besoin de se rendre à Yamoussoukro ou à Abidjan pour leurs séances. « Avant l’ouverture du centre, je me rendais à Yamoussoukro le matin et je rentrais le soir après ma séance. Cela me coûtait cher et je rentrais chez
permettre aux malades de se soigner à proximité de chez eux. « Avant l’ouverture du centre, je me rendais à Yamoussoukro le matin et je rentrais le soir après ma séance. Cela me coûtait cher et je rentrais chez
pour sa séance de dialyse. « Avant l’ouverture de ce centre, c’est à Yamoussoukro que je me rendais. C’était difficile, il y avait le transport et la fatigue. La mise en service de ce centre
biper sans arrêt. Normalement, explique Nayfe, elle recevait un numéro sur le bipeur. « Je me rendais à la ligne fixe la plus proche et je les appelais, et ils me disaient : « Nous sommes le service untel et nous avons besoin
fixé un serment : ses enfants ne connaîtront pas le sort qui a été le sien. « Je me rendais régulièrement dans leurs écoles pour connaître leurs emplois du temps. Les enfants savaient qu'ils n'avaient droit à aucun retard. Chaque
fixé un serment : ses enfants ne connaîtront pas le sort qui a été le sien. « Je me rendais régulièrement dans leurs écoles pour connaître leurs emplois du temps. Les enfants savaient qu'ils n'avaient droit à aucun retard. Chaque
nombreuses vies humaines, décime parfois des familles et cause des dommages physiques et psychologiques aux victimes. « Je me rendais à Adzopé pour acheter des produits vivriers. Un accident survenu sur la route Abidjan-Adzopé me contraint aujourd’hui à marcher