mécontents. Dans les autres localités telles que Bouaké au centre du pays, les prisons ont également été fermées. "Nous revendiquons le paiement de plusieurs primes dont la prime de contagion car nous sommes exposés aux maladies. Nous réclamons aussi
maison d'arrêt et de correction de Bouaké (379 km au nord d'Abidjan), ont été également fermés. Nous revendiquons le paiement de plusieurs primes dont la prime de contagion (liées aux maladies), la prime de risque qui s'élève
lutter pour l'application du salaire minimum garanti (SMIG) passé à 60 000 F CFA pour ses membres. ''Nos revendiquons aussi les arriérés de salaire de nos collègues, dans certaines localités où ils ont travaillé pendant onze mois, sans être
priorité sera de lutter pour l'application du salaire minimum garanti (SMIG) passé à 60.000 FCFA. ''Nos revendiquons aussi les arriérés de salaire de nos collègues dans certaines localités où ils ont travaillé pendant 11 mois sans être payés pour
allez trouver au moins quatre partis significatifs au sein du groupe. Nous sommes dans un espace laïc, donc nous revendiquons. C'est tout. Pour en revenir au ministre, nous aurions voulu qu'il fasse des réformes plutôt que de faire
abord, nous pouvons être le nouveau bras avancé du Parti en Europe. En tant que coordination structurée, nous revendiquons une souplesse de déploiement et une forte capacité d'actions. En fait, il s'agit là, de tout ce qui fait
nous prononcer parce que, nous, enseignants, depuis mai 2013, après notre grève de l'intersyndicale du secteur éducation, nous revendiquons que l'Etat établisse un échéancier de paiement de nos arriérés relatifs au reclassement et à la bonification indiciaire