Kani - Une violente rixe a opposé un bouvier à des paysans dans un campement du village de Manabri, dans la sous-préfecture de Kani (Nord-Ouest, région du Worodougou), au cours de laquelle le paysan Koné Abdoul
Des affrontements d'une rare violence entre élèves du lycée Gouverneur Abdoulaye Fadiga (GAF) et ceux du collège
agit d'une attaque de présumés coupeurs de route, d'un règlement de compte ou d'une rixe ayant tourné au drame. La brigade de gendarmerie de Niakara, alertée par le sieur Kolo Soro, lui aussi éleveur mais employeur
foncier relatif à l'actualisation du fichier du cadastre forestier dans l'Agneby-Tiassa. Une crise née d'une rixe entre jeunes autochtones abbey et malinké, qui s s'est étendue aux adultes des deux groupes, a occasionné quatre morts
courant du mois de mars 2017, faisant un mort et de nombreux blessés. Ce conflit né d'une rixe entre jeunes abbey et malinké s'est étendu aux femmes de ces deux groupes communautaires, entraînant du coup la fermeture
sang peint les murs. Cris âcres. Sortez ! Sortez ! C'est la FEC. Sortez ! L'heure est grave. Des rixes. Dans le ciel, des projectiles s'envolent. Frappent les nuages, redescendent. Un élève est poignardé. Le sang coule. Panique dans toute
partisans de ce mot d'ordre battent le pavé depuis le début de la matinée, avec parfois des rixes avec les forces de l'ordre. Mais, ce mouvement n'est pas suivi sur toute l'étendue du territoire ivoirien. Dans
prononçant sur l'accusation de promesses électorales non tenues en 2012 qui seraient la cause de la récente rixe à Linguekro, le député Diomandé Mamadou s'est inscrit jeudi, en faux contre celle-ci, arguant n'avoir jamais fait
Syndicat des investisseurs indépendants de l'agrobusiness de Côte d'Ivoire (SIIABCI) qui a expliqué les raisons de la rixe entre les souscripteurs et les forces de l'ordre. Un rassemblement autorisé puis interdit à la dernière minute Selon Innocent
esplanade de la mairie de Bouaflé (Centre-Ouest, région de la Marahoué), sans faire de victimes. Cette rixe s'est déclenchée alors que des syndicalistes, en motos et sifflets à la bouche, se sont rendus à la mairie pour déloger