cérémonie de réconciliation avec les populations des quartiers Sogefia et Campement qui s'étaient affrontées à la machette. Cette rixe avait fait plusieurs blessés. Et l'on avait même déploré des morts. Ces scènes horribles, il faut les sortir
heure est à l'apaisement. Les autochtones Guérés et allogènes Malinké qui ont eu des rixes sanglants et meurtriers, la semaine dernière dans la localité de Duékoué ? Ouest de la Côte d'Ivoire ? sont parvenus à vider le contentieux
Laurent Gbagbo, qui a décidé de confisquer le pouvoir, ont envahi la ville de Duékoué suite à cette rixe intercommunautaire. Profitant de l'occasion, les mercenaires appuyant les miliciens aux ordres du camp Gbagbo, commettent des exactions sur les populations
jeunes Guérés (autochtones), les jeunes allogènes malinké décident d'en découdre avec les assassins présumés de Diomandé Sally. Les rixes qui s'en suivent se déportent dans la ville de Duékoué. Pendant que les jeunes Guérés mettent
capitaine Dadis Camara décide d'aller raisonner son aide de camp retranché au camp militaire Koundara . Une rixe éclate entre les deux hommes. L'homme fort de Conakry est grièvement blessé à la tête. Il est aussitôt évacué au Maroc
éléments de la garde républicaine en poste à Yamoussoukro et des policiers et gendarmes exerçant à Toumodi. La rixe qui a été évitée de justesse est partie de l'opposition des FDS de Toumodi à la bastonnade des dirigeants locaux
quatre blessés. Selon des témoins qui ont assisté au début de la guérilla urbaine, tout serait parti d'une rixe entre les forces de défense et de sécurité fidèles à Laurent Gbagbo, aux forces onusiennes, en patrouille dans les environs
gouvernement ne peut pas rester les bras croisés. Répondant aux questions de la presse, Guillaume Soro, relativement à la rixe entre les éléments des Forces de défense et de sécurité (Fds) et ceux des Fafn et de l'onuci, intervenue
fait que peu de gens s`aventurent loin de chez eux de peur de se retrouver pris dans des rixes. Ajoutez à cela le manque d`informations, propice à la circulation de toutes sortes de rumeurs, et vous avez
Dabou et quelques blessés. A Sinfra, plus d'une dizaine de personnes ont déjà perdu la vie dans les rixes entre les autochtones, proches de Laurent Gbagbo, et les allogènes, qui soutiennent Ouattara. Ce n'est pas tout, les escadrons
vite soutenue par un groupe de garçons et de jeunes à sa sortie du bureau de vote. Dans la rixe qui s'en est suivie, elle a eu plusieurs traumatismes et blessures corporelles malgré l'intervention de deux éléments
taillader ses adversaires. Des militants accourent pour prêter main forte à leurs camarades. Bakary est retrouvé mort après la rixe. D'autres sources, par contre, disent que Bakary s'est opposé aux actes de vandalisme auxquels s'adonnaient un groupe
candidat, finaliste de la présidentielle. La tension est montée d'un cran pendant le journal télévisé. Les rixes verbales se sont vite transformées en affrontements physiques. N'ayant pas pu prendre le-dessus, Rosalie D. a préféré partir. Les choix
vies, dans l'église et dans notre pays. L'homme de Dieu dédramatise les violences verbales et les rixes observées durant cette période de campagne. C'est un échauffement, c'est normal. Humainement, on peut craindre le pire mais avec
parole de la police nationale, rendant public un communiqué du ministère de l'Intérieur a expliqué le début des rixes qui ont eu lieu entre les étudiants de la Fesci et les jeunes du Rhdp, sans vraiment dire la vraie