Centre de formation professionnel de Yamoussoukro, son lieu de vote. Comme lui, plusieurs de ses collaborateurs ont sacrifié à cette importante étape de l’élection présidentielle du 25 octobre prochain. A sa sortie du bureau de vote, Dr. Souleymane Diarrassouba
inquiétude croissante de la communauté internationale. Les ONG dénoncent une dérive autoritaire régionale, où les libertés individuelles sont sacrifiées au nom de la souveraineté et de la sécurité. « Ce que l'on observe au Sahel, c'est l'instauration progressive
larmes, depuis la naissance jusqu’à la perte d’un être cher ? Nos souffrances ne doivent plus jamais être sacrifiées sur l’autel d’ambitions politiques. Notre mission est claire : rappeler sans cesse que la paix naît du respect
journalistique.« Ne replongeons pas notre pays dans le chaos. Assez de crises postélectorales, assez de violences, assez de vies sacrifiées », ont-t-il lancé, exhortant le gouvernement à favoriser l’inclusion politique de tous les candidats, condition indispensable, selon
Coulibaly, grande militante du PDCI-RDA, a sacrifié à la tradition. Hier, elle a organisé une rupture collective de jeûne dans les locaux du Groupe "Le Réveil", comme elle en a l’habitude depuis plusieurs années. A cette occasion
pour rencontrer les leaders pour leur parler, pour leur dire que cette génération ne doit pas être une génération sacrifiée. Mettons-nous ensemble pour le meilleur, mettons-nous ensemble pour préserver l’avenir de nos enfants.C’est ainsi que nous
élus, des chefs traditionnels et guides religieux.En hommage aux courageux jeunes militants de Soweto, qui en 1976 ont sacrifié leur vie pour l'éducation et la justice, la Journée de l'Enfant Africain (JEA) est célébrée chaque année