quotidien Le Nouveau Réveil, proche du PDCI-RDA, a livré, dans son édition d'hier, un faux scoop à ses lecteurs en barrant à sa Une : Pour des raisons de santé : Gbagbo au Maroc depuis hier. En vérité, le président
été respectée, mais les autres dates annoncées par le quotidien gouvernemental Fraternité Matin, se sont révélées être de faux scoops. Car, en moins de 72 heures, Fraternité Matin a donné deux informations inexactes sur la formation du nouveau gouvernement … pendant que le Premier ministre discutait avec le président Gbagbo qui lui mettrait une pression insupportable via les faux scoops livrés à Fraternité Matin par son service de communication, l'on a appris qu'à Bouaké, le fief
faisant disparaître cette fois ci 5000 bulletins originaux à peine arriver 72 h avant le vote. Le dernier scoop du quatuor le jour du 2e tour du vote très tôt le matin avant l`ouverture des bureaux les responsables
Jmfa) : "Ce qui nous intéresse, c'est le départ définitif de Gbagbo" "Nous sommes habitués à ce genre de scoop de Blé Goudé. Nous lui avons dit qu'il a intérêt à regarder dans la direction du vent. Mais
contradicteurs sont atterrés mais immédiatement sur Internet les affidés d'Alassane Ouattara veulent atténuer la portée de ce scoop en faisant croire que ce livre daterait de 1980. Votre quotidien a pu se procurer ce livre et entend le verser
charognards de la politique ivoirienne croyaient tenir leur scoop du mois quand le vice-président du Pdci-Rda, Emile Constant Bombet, ex-ministre d`Etat, ministre de l`Intérieur dans les gouvernements des Présidents Félix Houphouët-Boigny et Henri Konan
observateurs, nationaux et internationaux, y ont élu leur quartier général. Tous sont venus dans l'espoir d'avoir le scoop des premiers résultats de l'élection présidentielle. Mais avant-hier lundi, tout ce beau monde semblait plongé dans une anxiété
toute incitation à la violence et rapporter fidèlement les faits. A condition qu'il vérifie, recoupe les informations (même scoop) avant de les publier. Un journal militant peut critiquer de bonne foi les partis politiques adverses , a-t-il argué
humiliations, ni la prison, ni les sanctions pécuniaires n'auraient été appliquées si le journal qui avait diffusé ce scoop était édité à Paris ou à New York. Demain, si ce document se retrouve sur Internet ? sur le site Wikileaks
bien qu'ils ont pris soin, dans leur constat, de biffer le nom du confrère qui a publié le scoop. Exactement comme le ferait un avocat qui passe par perte et profit les dégâts causés par son client. Or, quand