initiative de l'ARLASEMCI et de l'AFSTA (Association Africaine de Commerce de Semences), une formation des acteurs du semencier ivoirien. Avec pour objectif principal de former et informer les responsables des associations régionales de semenciers, l'atelier a instruit … mise en Côte d'Ivoire. Au cours des 48 heures de formation, les acteurs ont écouté attentivement l'expert semencier international, M. Sika Guillaume. Selon lui, le secteur semencier en général et ivoirien en particulier est promoteur. Toutefois, la menace
Arlasemci (Association Régionale des Semenciers des Lagunes-Côte d'Ivoire) tient du 5 au 6 décembre 2012, son assemblée générale mixte, au siège de l'AISA (Association ivoirienne des Sciences Agronomiques). Au cours de la première journée, les participants … Diby Azi Léopold présidera encore pour trois ans aux destinées de l'Arlasemci. C'est ce que les semenciers de la région des lagunes ont décidé hier, après la présentation du bilan des activités de l'association sous son premier
avec le troisième prix du meilleur stand et aussi de la meilleure politique semencière, l'ARLASEMCI (Association Régionale des Semenciers des Lagunes- Côte d'Ivoire) a été reçue, le 11 avril 2012 par le ministre de l'Agriculture, M. Coulibaly
génétique africain (Copagen), a initié, jeudi, à Yamoussoukro, un atelier d'information et de sensibilisation à l'attention des semenciers, responsables d'Ong et de groupements de femmes ainsi que de coopératives agricoles, mais aussi à l'endroit des responsables … induisent des conséquences sur notre agriculture en ce sens que les petits producteurs africains deviennent dépendants des grands groupes semenciers. Une poignée de multinationales veut s'assurer le contrôle en reproduisant des semences de notre patrimoine génétique
produits agricoles. La sauvegarde, la conservation, la gestion des ressources génétiques végétales et l'augmentation des superficies des champs semenciers pour la production de semences et de plants de qualité est un impératif qui permettra de répondre aux besoins
cultures pérennes, il y a aussi le vivrier. Et le Cnra qui dispose de 6 hectares de champs semenciers à Man et à Touba, tente tant bien que mal de promouvoir le riz irrigué en vue d'assurer l'autosuffisance