aviser. Mais lui, il a organisé quoi en Côte d'Ivoire un jour? Si ce ne sont pas les simulacres de journées olympiques faméliques où on va faire du gnagnalé. En 20 ans, il a donné quoi au sport ivoirien … illégalité. C'est une élection de liste. C'est le ministre Lobognon qui l'a obligé à faire un simulacre d'élection pour qu'on soit dans les formes. Nous sommes en droit, nous, sports olympiques, de lui demander
fois business, dérives et coups bas au grand dam de nombreux vigiles contraints de survivre avec des simulacres de salaires. Cela fait plusieurs années déjà qu'on les voit de plus en plus et partout en Côte d'Ivoire … Sécurité. Pendant ce temps, les principaux acteurs de ces entreprises, les vigiles sont contraints de vivre avec des simulacres de salaires. ''C'est l'un des rares secteurs en Côte d'Ivoire où le SMIG n'est pas automatiquement respecté
ivoiriens anonymes sans procès. Quand même le pouvoir se décide, pour certains cas, à les juger, ce sont des simulacres de procès qui sont offerts au monde et qui raffermissent l'idée d'une justice aux ordres, d'une justice … régime. Loin de sa terre natale, le Président Laurent GBAGBO, continue de se battre lui aussi dans un simulacre de procès pour lequel le pouvoir de M. Alassane OUATTARA et ses alliés directs et indirects mettent tout en ?uvre sans
ivoiriens anonymes sans procès. Quand même le pouvoir se décide, pour certains cas, à les juger, ce sont des simulacres de procès qui sont offerts au monde et qui raffermissent l'idée d'une justice aux ordres, d'une justice
Président statutaire, le Ministre Moutayé, à Yamoussoukro le 1er octobre 2017 dernier, tenaient vaille que vaille à organiser un simulacre de congrès afin de légitimer ce que nous appelons la forfaiture des dissidents . Aussi, malgré la main tendue du Président
Charles Blé Goudé, ?'le Conseil Politique demande à la Cour Pénale Internationale (CPI) de mettre fin à ce simulacre de procès, et mettre en liberté le Président Laurent Gbagbo et le Ministre Charles Blé Goudé, deux leaders, représentant deux générations
manière à ne pas faire un choix totalement discrétionnaire, on a organisé ce qu'on considère comme un simulacre de légitimation. Mais c'est pour la forme , réagi un brin grognon, Pascal Affi N'Guessan, le président