Bouaké - Des partenaires sociaux de la caisse nationale de prévoyance sociale(CNPS), à Bouaké, se forment depuis lundi, dans la capitale de la région du Gbèkè, à leurs nouveaux droits et devoirs, dans le cadre d’un atelier d’information … échange, initié par l’agence de prévoyance sociale (APS) de Yamoussoukro. Présidée par le secrétaire général de la préfecture de Bouaké, Emmanuel Kassi Koua, cet atelier, baptisé "Journée de la prévoyance sociale", a pour thème "Mieux connaître la CNPS
Intégrité et honneur, ce sont les valeurs que défendent les membres du Comité provisoire de gestion, de réforme
gouvernement. Le programme du PAPC tient en un dispositif intégré d’activités de réinsertion, de réhabilitation communautaire, de cohésion sociale et d’appui à la restauration de l’autorité de l’Etat dans les localités ivoiriennes durement affectées
L’emploi jeunes est le défi majeur auquel est confronte le gouvernement ivoirien après la longue crise qu
jeunes diplômés sont inquiets. Cette crainte, selon les spécialistes de la Caisse nationale de prévoyance sociale (Cnps), n’a pas sa raison d’être. Les jeunes diplômés inquiets Siriki Y, 35 ans, a un diplôme d’ingénieur-informaticien depuis … Pedro, les seniors, à 55 ans, doivent céder la place aux jeunes. La Caisse nationale de prévoyance sociale (Cnps), de son côté, précise que les jeunes sans emploi ont une conception erronée de la réforme de retraite
Concernant la participation de la femme à la vie publique, le taux des femmes membres du Conseil Economique et Social est passé de 15 ,8% en 1999, à 21% en 2005. A l’Assemblée Nationale, le taux
Kouadio Salimata, 20 ans, de nationalité ivoirienne n’est pas satisfaite de sa situation sociale. Rongée par la pauvreté, elle est prête à tout pour devenir riche, même à attenter à la vie de sa progéniture … fils n’est pas un être humain. Et pis, ce dernier, ajoute-t-il, est responsable de son échec social. Pour conjurer le mauvais sort, elle doit se débarrasser de son fils en le jetant dans un puits. Mlle Kouadio
président, Doté Soro. Pour une fois, nous demandons à l’Etat de prendre ses responsabilités pour garantir le climat social. Certains animateurs de la société civile nous traitent de manipulés. Nous leur disons non , a-t-il-soutenu. Selon
personnes se plaignent. Mais en général, ces cas ne réunissent pas les conditions du code de la protection sociale. Le système est fait de sorte que nous puissions maîtriser les charges. Ce que les gens doivent comprendre
Le comité de gestion et de restructuration du Burida a présenté hier un premier bilan de son action