été. Depuis 2014, ils se sont mutinés à trois reprises, fragilisant chaque fois un peu plus le pays. Ces soldats appartiennent pourtant à l'armée régulière ivoirienne, dans laquelle ils ont été intégrés en vertu de l'accord de Ouagadougou
republique et il se dit prêt à barrer la route aux imposteurs pendant que les vrais soldats sont dans la rue avec une condition de vie precaire et miserable. Si cette situation devrait perdurer et mettre
problème qui a été posé, il s'agit principalement de la question des primes des soldats. Qui malheureusement n'a pas été gérée comme il se devait par la hiérarchie militaire. Mais à supposer que cela soit vrai … nous déplorons, c'est la manière de revendiquer de nos soldats qui sont les gardiens de notre sécurité, de nos institutions et les garants de l'ordre public. A ce titre, ils n'ont pas le droit de se comporter
janvier 2017, des soldats ont manifesté dans plusieurs villes de Côte d'Ivoire. Le Président de la République a immédiatement dépêché le Ministre auprès du Président de la République chargé de la Défense à Bouaké, pour écouter les soldats … comprendre les motifs de leur mécontentement. Ces soldats revendiquaient d'une part le paiement de primes et d'autre part l'amélioration de leurs conditions de vie. Il est à noter que ces soldats, issus des Ex-Forces Armées
Yamoussoukro (Côte d'Ivoire) - Deux soldats mutins ont été tués mardi dans la capitale ivoirienne, Yamoussoukro, lors de nouvelles manifestations de colère de militaires qui ont tiré en l'air dans six villes du pays, l'accord financier trouvé entre … début du mouvement de mutinerie lancé à Bouaké (centre) le 5 janvier. Les militaires tués faisaient partie des soldats qui ont commencé à protester en tirant en l'air dans la matinée. Au total, six villes du centre
étend à Daloa et Daoukro (centre) et Korhogo (nord). Selon le ministre de la Défense, les revendications des soldats portent notamment sur le paiement de primes, les augmentations de salaires et une promotion plus rapide entre les grades. Il qualifie … situation de "compréhensible mais déplorable". En novembre 2014, une vague de protestation de soldats était partie de Bouaké pour s'étendre à Abidjan, la capitale économique, et d'autres villes du pays. Le 7 janvier 2017, à Bouaké, des tirs
Bouaké (Côte d'Ivoire) - Un soldat mutin a été tué mardi dans la capitale ivoirienne Yamoussoukro lors de nouvelles manifestations de colère de militaires qui ont tiré en l'air dans six villes du pays, l'accord financier trouvé entre … nord-est, Yamoussoukro, Bouaké, Daloa, Man, Bondoukou et Dimbokro, ont été touchées par ces manifestations de colère de soldats. Ces tirs étaient majoritairement l'oeuvre de soldats ou gendarmes qui ne sont pas concernés par l'accord trouvé vendredi soir
dernières 48 heures, semant la panique parmi les habitants de cette ancienne capitale de l'ex-rébellion armée. Les soldats mutins réclamaient le paiement de primes, des augmentations de solde, une promotion plus rapide entre les grades et des logements … situation s'est également normalisée dans le reste du pays après l'annonce samedi d'un accord avec les soldats mutins, selon des correspondants de l'AFP et des habitants. A Bouaké, des militaires patrouillaient dimanche à bord de pick
Ivoire semblait se diriger vers une sortie de crise après l'accord conclu entre le gouvernement et les soldats mutins qui réclament une amélioration de leurs conditions. Cet accord avait été scellé samedi à Bouaké à l'issue … rencontre entre le ministre ivoirien de la Défense Alain Richard Donwahi et des soldats mutins, qui réclament le paiement de primes, des augmentations de solde, une promotion plus rapide entre les grades et des logements. Des militaires en colère avaient
dernières 48 heures, semant la panique parmi les habitants de cette ancienne capitale de l'ex-rébellion armée. Les soldats mutins réclamaient le paiement de primes, des augmentations de solde, une promotion plus rapide entre les grades et des logements … situation s'est également normalisée dans le reste du pays après l'annonce samedi d'un accord avec les soldats mutins, selon des correspondants de l'AFP et des habitants. A Bouaké, des militaires patrouillaient dimanche à bord de pick