portail du lycée, n'ont pu s'en sortir qu'en tirant en l'air des coups de sommation pour desserrer l'étau et se replier hors de l'établissement. N'ayant pas pu s'en prendre aux Forces républicaines
autre à la nuque et le troisième sur la jambe. Débordés, les gendarmes ont procédé à des tirs de sommation qui ont provoqué la panique et le dispersement des élèves. L'on a dénombré quelques blessés légers du côté
loubards pour nous pourchasser. Nous nous sommes opposés et nous avons exprimé notre ras-le-bol. Sans sommation, ils ont tiré sur nous, faisant plusieurs blessés, a conté, la mort dans l'âme, une autre victime. Un des éléments
abri à cause de la pluie diluvienne, seront ainsi alertées par les bruits. Elles font des tirs de sommation. Le 43è prisonnier est atteint, après que 42 bandits de grand chemin ont pris le large. Sur le champ, les gardes
sont sortis. Alertés, les gardes ont mis leur équipe en branle. Ils n'ont pu, par les tirs de sommation, arrêter que 5 personnes et une autre ayant reçu une balle a succombé. La victime, du nom de Guédé Gnahoré
Interrogée sur l'origine de ces coups de feu, notre source précise qu'il s'agissait des tirs de sommation. Néanmoins, un autre officier du Bso rassure que la situation est sous contrôle depuis 14 heures. Toutefois, les habitants
aucun problème. Les femmes l'ont même applaudi. Ensuite, est venu le char qui a perpétré le massacre. Sans sommation, il a fait des coups de feu. Des bruits assourdissants. Du coup, nous nous sommes dispersées. Chacune essayant
responsable local des FRCI. Mais, ce dernier a appelé du renfort venu d'Akoupé qui, par des tirs de sommation, a dispersé la foule en atteignant mortellement un jeune revenant du champ et faisant de nombreux blessés. Les soldats
points de triste mémoire, il suffisait de porter un gris-gris ou une amulette pour se voir abattre sans sommation comme un chien. Les délits de faciès et de patronyme étaient perpétrés sur les individus qui avaient la malchance
route et les personnes qui se trouvaient en ces lieux. Il y a eu des tirs de sommation pour disperser ces ?'gnambros''. Gourdins et machettes en mains, c'était le sauve-qui-peut. Dans la débandade, un passant