sont descendues sur les lieux pour crier leur colère. Nous les jeunes, sommes allés vers le propriétaire de la sono qui est un habitant du quartier afin de lui dire de débrancher sa sono. Il s'est opposé. Nous avons … nous-mêmes débranché la sono, a-t-il poursuivi. C'est alors que les militants du FPI comme des chiens déchainés ont voulu s'en prendre à nous. Pour nous, c'était une provocation de trop. Nous avons réagi
Pendant la crise, les pillards ont coupé des câbles pour voler les appareils, les moteurs de splits et la sono, indique Léa Zahui. L'autre grosse difficulté de l'hémicycle, c'est la sono. Non seulement les micros ne marchent
intérieur du bâtiment, les micros et baffles sont déjà installés. A l'extérieur, l'équipe de UCA Sono, la structure chargée de la sonorisation, faisait les derniers réglages. Nous sommes en train de monter actuellement les podiums et les écrans … géants électroniques pour ceux qui suivront l'événement dehors. Nous avons fini d'installer la sono dans la salle où aura lieu la cérémonie. Nous avons attaqué l'extérieur depuis le samedi. Nous comptons finir l'installation
également entrer beaucoup d'argent dans la caisse, c'est la location de chaises, bâches, de voitures et de sono. A moins d'avoir décidé de faire du porte-à-porte exclusivement, quand on prend l'option des meetings
notamment de véhicules et de motos décorés avec des supports estampillés de son effigie. L'ambiance distillée par une sono, installée dans un camion trempé d'affiches et banderoles, draine du monde sur son passage. Elle est parfois obligée
grandes artères de l'ancienne capitale politique. Pour la circonstance, un char de type camion-remorque, équipé d'une sono et à bord duquel des majorettes arborant des T-shirts à l'effigie du candidat esquissaient des pas de danse
Après la débandade, ils ont pris le matériel en place, cassant les chaises, détruisant les bâches et emportant la sono. On dénombre deux militants blessés par armes blanches (machettes), des dégâts matériels. Touré Massani, venue rassurer ses militants après
tristement illustrée hier, au cours du meeting du Fpi, à Port-Bouët, en cassant les chaises et la sono, blessant grièvement un Dj qui se trouvait hier interné dans une clinique. Le meeting n'avait pas encore démarré quand
voulant protéger son matériel, luttait avec un assaillant qui le volait. Blessé, le malheureux a lâché prise, et sa sono est partie. Il est à noter qu'une fois la violence installée, les assaillants ont usé de coups de couteaux
Place Gbagbo a été dispersé hier par des civils armés qui ont tiré en l'air, détruisant la sono et les bâches. Ces hommes en civil, armés de pistolets et de machettes ont fait des blessés au sein des militants