nouveau la trouille. Souroukou et les autres. Le beau Blaise donne des insomnies. Et comme Souroukou n'est pas courageux. Il jette en pâture le petit voleur de licence. Qui s'excite. Qui s'amuse. Ouf ! C'est amusant avec
refuge au Ghana voisin. C'est dès les premières heures de la seconde offensive aérienne des forces impartiales que Souroukou trèmin-trèmin a pris ses jambes à son cou. Il a d'abord transité à Aboisso, chez son compagnon
José Brito. La villégiature n'aura pas lieu. UA aussi ! Proposition indécente. Un copain de Souroukou ! Un de ses obligés ! Pour prolonger la misère des Ivoiriens. Heureusement. Le Brave Tchê a sonné la fin. De la recréation. Brito KO ! Niet
Mister Katina parle, parle seulement. Les proprios ferment leurs boutiques. Bicici, Citibank, c'est bouclé. Les autres peuvent fermer. Souroukou a son Trésor, BNI, CECP, BHCIça suffit pour votre souveraineté ( ?). Ils n'ont encore rien compris. Ces pauvres petits gens
Blé La machette. Ministre de la jeunesse et de l'emploi. Même au pays des cancres Scandale du siècle. Souroukou aime. Trop la jeunesse Ivoirienne. Et l'employeur est à la hauteur de ses ambitions. Au juste, pourquoi
cherche une porte de sortie. Dans une crise qu'il a fabriquée. De toutes pièces. Koudou yakô ! yakô !Souroukou est allé trop loin. Ne sait plus comment reculer. Après avoir vendu des illusions à ses supporters. Et pourtant
fait quoi maintenant ? Il faut négocier le départ de Koudou. Drôle non ! Ces nègres. Matin, midi et soir, souroukou catégorique : Lui pas bouger. Encore un mois de souffrance. Pauvre de nous! Coulibaly
Appelez-le désormais Ben Koudou. Assurément. Les dictateurs ont le même destin. Souroukou n'entend pas échapper au sien. Tout de même. Un chat reste un chat. Le peuple pleure. Lui en rit. Il se nourrit du sang
Bien aimé Mangou. Le mannequin. Il est condamné. Il s'est lié mains et pieds à Souroukou. Pour des étoiles. Tout est possible. Quand surtout on a un parcours extra-ordi-naire. Comme celui de notre bien aimé
donc de la résistance ? Pour une cause perdue. Quand on perd la bataille, il faut garder le profil bas. Souroukou n'est plus rien. Tu veux comprendre quoi ? On t'attend au pays. Ayoka ! ka !ka ! Coulibaly
créé- là, tu vas prendre drap! Tout se précise. Bamako a annoncé the end. Il faut chasser Souroukou. Le rebelle. Par la force. Seule alternative. Il s'est joué de tout le monde. Certains avaient cru au miracle