Chronique littéraire/Yah et Môni de Charles Nokan : De son vivant, le poète pleure t-il sa mort ?
testament. Dans le premier texte, il s'agit de quatrains rimés dans la plupart des strophes qui offrent une musicalité merveilleuse. L'auteur parle de l'amour avec un ton tragique. C'est une sorte de jardin d'Eden