silence complice. On veut nous résoudre, encore une fois, après la tragédie de noël 1999, à être des suiveurs, des moutons de panurge, des militants sans têtes ! Même dans l'armée, lieu par excellence de la discipline et du respect
Gbagbo n'aurait-il pas tiré les leçons du passé ? Ou alors se serait-il laisser berner par ses suiveurs d'hier. En écrivant dans un courrier lors de son exil à Yamoussoukro : j'ai été trompé , le Président Blaise
leur habitude, ils n'ont rien fait d'autre que de démontrer à Bédié qu'ils demeurent des suiveurs, ils font tout sauf ce qu'ils ont à faire. Sinon, je ne pense que Bédié était convaincu que les militants
expliquer, défendre et illustrer la parole du CHEF devant tous ses sujets consternés, parole déjà largement amplifiée par les suiveurs de bon gabarit et qui ont du coffre pour débiter des décibels assourdissants mais peu convaincants. Ce TRAVAILLEMENT sur BEDIE
patrimoine politique de Félix Houphouët Boigny. En d'autres mots, elle dit fermement à Henri Konan Bédié et ses suiveurs que ce n'est point sur la terre de leurs grands parents qui ont sacrifié leur vie dans le PDCI
forfaiture de Daoukro qui met à nue les intérêts particuliers, égoïstes et égocentriques de M. Bédié et de ses suiveurs, à un moment crucial de l'histoire de la Côte d'Ivoire et de notre cher Parti, est en réalité
partis sont adeptes du rattrapage ethnique qu'Alassane Ouattara a érigé en mode gestion de l'Etat. Les suiveurs du régime actuel oublient certainement l'accueil historique que les populations de Gagnoa ont réservé à Affi N'Guessan lors
intérêt du football à vos côtés. Je ne puis donc me taire et me comporter à votre égard en suiveur, y compris sur des sujets étrangers au football comme votre guerre froide avec un monument de notre football
réunis tout sauf des membres du parti. Le bureau politique condamne et appelle l'ex-président et ses suiveurs à la cessation de toute activité au nom du MFA sous réserve du droit de poursuivre devant les tribunaux, les auteurs
Ivoiriens ont vu et subi durant les dix sanglantes années de Monsieur Gbagbo et ses suiveurs au pouvoir. C'est le lieu de servir en quelques phrases à Monsieur Michel Amani, la vision du chef de l'Etat