voit en Zadi Zaourou, "un loup des steppes ". C'est-à-dire un pédagogue singulier qui en dépit des supplices corporels, distribue toujours le savoir aux autres. "Sans jamais compter". Bel hommage à un maître qui a toujours soif
pensée, il insistera, entre autres, sur cet aspect de l'homme, ce pédagogue singulier qui, malgré les supplices du corps, continue à distribuer le savoir, à donner sa part d'humanité aux autres, sans jamais compter ; oui, sans jamais compter
véritable reconversion morale et spirituelle qui donnera sens et consistance à la reconstruction et nous évitera le supplice de Sisyphe. Pour ne pas avoir à toujours recommencer. Afin d'éteindre les rancunes et les rancoeurs, il faudra veiller
voie principale qui part de la pharmacie des Lacs et qui passe devant la grande mosquée de Dioulakro, véritable supplice pour les automobilistes, a été entièrement refaite. Au niveau de l'hôtel Président où résideront certains de ces visiteurs
voie principale qui part de la pharmacie des Lacs et qui passe devant la grande mosquée de Dioulakro, véritable supplice pour les automobilistes, a été entièrement refaite. Au niveau de l'hôtel Président où résideront certains de ces visiteurs
Ivoiriens se trouvent à la croisée des chemins, à se poser la lancinante interrogation : à quand la fin du supplice ? En témoignent, les nombreuses manifestations publiques contre la cherté de la vie. Et comme en 1989, la majorité des Ivoiriens
pour chacun de nous et le 30 novembre prochain doit obligatoirement et impérativement être le terme de ce douloureux supplice ! DOUBE BINTY
homme n`a autant été éprouvé par des "secousses". Parfois avec l`extrême ingratitude. Donnant l`impression que le supplice est injuste et injustifié. Mais il semble libérateur, parce que le peuple semble bien rendre à son Président
salut du monde . A l'époque du Christ, la croix évoquait l'horreur et l'humiliation. On l'appelait supplice honteux et il était défendu d'y faire mourir un citoyen romain. La mort sur la croix était réservée
arrêt de travail dont nous ignorons encore la limite. Plus qu'un calvaire c'est un véritable supplice pour les travailleurs qui habitent la commune de Yopougon où s'est déroulé le drame. Aucun gbaka ni wôrô wôrô permettant
Union soviétique. Tout ceci, au détriment d'une population soumise à d'énormes sacrifices comparables parfois à de véritables supplices sans que le régime connaisse le moindre assouplissement. Fils d'un immigrant espagnol devenu riche terrien, cet ancien élève jésuite
était pas très loin. Mais les Ghanéens qui avaient déjà leur bronze décident alors de mettre fin au supplice en desserrant l`étau en fin de partie. Triste fin pour un favori qui aura été rattrapé par les prévisions