financier avec le Fonds Monétaire International (FMI) et accède désormais au statut de pays à « faible » risque de surendettement, selon un communiqué du ministère de l’Économie, des Finances et du Budget publié le 24 juin 2026. Cette avancée intervient … Banque mondiale classe désormais la Côte d’Ivoire dans la catégorie des pays présentant un risque « faible » de surendettement, aussi bien pour la dette publique extérieure que pour la dette publique totale. Une distinction qui fait du pays le seul
internautes, l’invité de ‘’Les Rendez-vous du Gouvernement’’, a rassuré son auditoire sur les risques de surendettement : « le 24 juin 2026, le FMI et la Banque mondiale ont classé la Côte d’Ivoire parmi les pays à faible risque … surendettement, pour la dette extérieure comme pour la dette publique totale : une première en Afrique subsaharienne dans le cadre de la viabilité de la dette des pays à faible revenu ». Selon lui, le succès du Groupe consultatif
quatre manières au cours des douze derniers mois. En plus, le pays bénéficie du statut de faible risque de surendettement, une première en Afrique subsaharienne. Le 24 juin 2026, dix jours avant l'ouverture du Groupe Consultatif, l'analyse … statut maintenu depuis l'atteinte du point d'achèvement de l'Initiative PPTE en 2012, au risque « faible » de surendettement, pour la dette extérieure et pour la dette publique totale. La Côte d'Ivoire est à ce jour le seul
plus, le déficit budgétaire est descendu dans les limites de 3% du PIB, et la notation de risque de surendettement est tombée à un niveau faible, alors que le Programme a commencé à un niveau modéré. Une performance que très
convergence de l'UEMOA. Il a aussi annoncé que la Côte d'Ivoire bénéficie désormais d'un risque de surendettement jugé faible, une amélioration qui en fait, selon lui, la seule économie d'Afrique subsaharienne à avoir obtenu une telle
international et la Banque mondiale ont classé la Côte d'Ivoire parmi les pays présentant un faible risque de surendettement, pour la dette extérieure comme pour la dette publique totale, une première en Afrique subsaharienne dans le cadre de viabilité
prévue en 2025. Il relève, enfin, que le Conseil Présidentiel d’Orientation s’est également réjoui du risque de surendettement resté modéré, avec un ratio de la dette publique estimé à 59,5% du PIB en 2024, le taux
marqué par un tissu entrepreneurial dynamique et des défis liés à la digitalisation et à la lutte contre le surendettement. Sa mission, elle en a une claire idée : « offrir un accès équitable des entrepreneurs et des communautés au financement, participer
davantage les pays en développement, et, plus particulièrement, les économies africaines, en accentuant les pressions inflationnistes, les risques de surendettement, les déséquilibres macroéconomiques et les inégalités sociales. Dans ce contexte délicat, les perspectives économiques mondiales restent modestes et incertaines, tandis