Abidjan (Côte d'Ivoire) - Le mouvement de grogne des militaires qui a débuté à Bouaké, la deuxième ville
retraite est soumis à une fouille minutieuse. N'ayant rien trouvé, les malfrats se mettent à la tabasser. Tombé à plat ventre, l'instituteur à la retraite reçoit des coups de gourdins sur le dos et à la tête
élément en question. Il s'est mis encore à injurier l'étudiant et a même menacé de le tabasser s'il ne quittait pas les lieux , raconte notre témoin, ajoutant que les étudiants sont venus prêter main-forte à leur … camarade. La police universitaire a donc fait une descente à la faculté de médecine et a commencé à tabasser les étudiants. Joint au téléphone, une source du service communication de l'université a dit ne pas être informée. Toutefois
petits pieds ou du dimanche. L'un a osé porter main à son chauffeur. Ce dernier a réagi en tabassant copieusement son patron. C'est avec délectation qu'on savoure cette partie du roman qui montre, on ne peut plus
présumé voleur de téléphone portable arrêté le mardi 17 décembre, a eu les tendons sectionnés avant de se faire tabasser à mort dans le périphérique d'Abidjan à Bingerville. Le voleur faute de pièces, n'a pu être identifié mais
Chaude journée hier, jeudi 20 novembre à Eolis, une société de transit située au Port autonome d'Abidjan
Abidjan (Côte d'Ivoire) - Le mouvement de grogne des militaires ivoiriens qui a commencé, tôt mardi, à Bouaké
La sérénité et la paix ne sont plus de mise depuis le mois d'octobre 2014 chez Suprême
Les amis du jeune Kamagaté Hamed qu'ils présentent comme un militant actif des nombreux mouvements de soutien
enfreindre à la loi étaient violemment pris à partie par des soi-disant syndicalistes. Qui, en plus de les tabasser, menaçaient de mettre à feu leur véhicule. Il n'en fallait pas plus pour voir des barricades se dresser