reluisante. La célèbre gare d'Adjamé. Brave-Tchê avait promis une nouvelle. Et voilà de l'intention à l'acte. Une nouvelle gare. Gare moderne. Mais avec quels chauffeurs ? Quelle conduite ? Nouvelle infrastructure. Nouveau comportement ? Wait and see ! Coulibaly
Pardon ! L'appel du Brave-Tchê ! Pardon ! Repentance ! Nos petits refondateurs Connait pas. Point de remord. Les victimes peuvent baver. Ils s'en moquent. Entendront-ils cet autre appel ? Pas de rêver.. Coulibaly
dépêchaient de ranger leurs tables tandis que des apprentis-gbakas demandaient à leurs chauffeurs de retourner à Adjamé. Tchê, je ne veux dormir pas dans les moustiques aujourd'hui. Chap, chap ! Avec les cinq môgô, allons-y, dit un apprenti
Comme on le voit, toute une atmosphère viciée a été installée pour donner les résultats rêvés par le brave-tchê. Le Fpi, évidemment, ne peut pas prendre part à cette mascarade électorale. Il n'est pas question
depuis belle lurette. La chute de Gbagbo ne devait donc pas seulement ouvrir la porte de palais au brave tchê, elle devait lever aussi tous les obstacles qui les empêchaient d'arracher les terres cultivables aux wê connus comme
honorable invité, pour bénéficier de la sympathie réservée à celui-ci, comme si c'était lui le Brave-Tchê, qu'on attendait et qu'on devait accueillir. Il se rappelle encore cette période de campagne électorale où il a fait