Samedi ça me dit du célèbre animateur Touré Aboubacar dit Tonton Bouba dans sa rubrique Titrologue, n'y figure plus. Toute chose qui pourrait confirmer son statut de persona non grata sur les antennes de la Rti1. D'ailleurs, toujours
titrologues'' ont pu découvrir hier vendredi 28 octobre 2011 un nouveau-né sur le tabloïd. Les lecteurs, eux, ont pu se rendre compte du style avec lequel se déchaîne L'Eléphant. Lui qui sauvegarde tout en lieu sûr ? son esprit
grande population, elle pense toujours que c'est elle, qui connaît ce que veut le peuple transformé en titrologue par des articles répétitifs qui se ressemblent d'un journal à l'autre. Un homme d'affaires venu de l'Inde
presse qui a promu et soutenu le régime de Laurent Gbagbo, ne soit affiché sur le tableau des titrologues . Presque tous les acteurs principaux de la crise qui a fortement secoué notre pays dans ses fondements, sont en vie. Personne
cherchent à comprendre. Vous avez dû constater la morosité autour des kiosques à journaux, d`habitude animés par les titrologues . Ceci dit, nous ne repoussons rien. Nous aviserons si jamais le clan en place se résout à porter de nouvelles
chez les lecteurs : aucune affluence dans les kiosques à journaux ; le nombre d`acheteurs, de lecteurs et même de titrologues, a considérablement baissé. Nos confrères restés sur le marché en ont fait l`amer constat. Deuxième constat : le Conseil national
Fondu dans une foule de ?'titrologues'' hier à Treichville, j'ai compris que beaucoup de gestes restent sans réponses dans la tête de nos compatriotes. Après avoir écouté quelques experts sur certains points, je me propose de vous livrer quelques
République de clarifier l'accusation. On connaît la suite. Tagro est au-dessus de tout soupçon. Comme commentaire, un titrologue dira : ?'aujourd'hui là, même si une fille accusait Tagro de l'avoir enceinté, on n'aura même pas besoin
provoquent des attroupements devant les kiosques, jusqu'à bloquer la voie. Les Ivoiriens se qualifient eux-mêmes de titrologues, car ils ne lisent souvent que les manchettes. Ou bien ils louent le journal pour 0,50 franc CFA, malgré
provoquent des attroupements devant les kiosques, jusqu'à bloquer la voie. Les Ivoiriens se qualifient eux-mêmes de "titrologues", car ils ne lisent souvent que les manchettes. Ou bien ils "louent" le journal pour 0,50 franc CFA, malgré