vain que le père du droit constitutionnel français (George Védel) disait le 18 janvier 2001: aujourd'hui, bomber le torse tient lieu de culture. Il reste au diplomate Essy Amara, muni de la preuve irréfutable de la mascarade que préparent
millions de compatriotes acquis à la cause qu'il symbolise, il les a levés haut et, le torse en avant, y est allé à fond dans ce qu'il a toujours considéré comme un devoir pour le citoyen ivoirien
arrivent à se faire de la place à côté des immondices. Certains sont vêtus et d'autres sont torse nu. Ils sont tous couverts par la noirceur du carbone que produit la fumée du feu qu'ils activent
destination, il voit dans la rue, sa nièce B. Nabitou, âgée seulement de 2 ans. Cette dernière, le torse nu, joue hors de la cour. En cette période d'enlèvement d'enfant, le militaire voit là qu'il est dangereux
orange de l'équipe nationale, d'autres arborant des drapeaux orange-blanc-vert, quand les plus surexcités sont carrément torse nu. Frappant comme elle peut sur une boite de tomate à l'aide d'un bâton pour faire du bruit
cris de joie de personnes courant dans tous les sens ainsi que des courses de motos. Plusieurs jeunes gens, torse nu et chantant à tue-tête le nom de Copa, se sont rendus à la place Alassane Ouattara
parfois de véritables bals populaires à des carrefours, sous les éclats des feux d'artifices dans des quartiers. Certains, torse nu, couraient et criaient comme pris de folie, finissant leur course en se roulant par terre. Du quartier
éducation, depuis Bouaké (centre), deuxième ville du pays, où les motos en parade croisaient des habitants extatiques, souvent torses nus. Le régime ivoirien, le président Alassane Ouattara en tête, cherchera à surfer sur cette vague d'euphorie, à neuf mois