supposés n`ont pas hésité à être des laudateurs patentés de monsieur Gbagbo et des flagorneurs sans limite du tyran oubliant comme on le soulignait déjà dans la Rome antique que "la plus grande bassesse c`est de flatter … tyran." Et plutôt que d`avoir honte du rôle sinistre, lugubre et peu flatteur qu`il a joué pendant dix ans auprès de monsieur Gbagbo et de son régime, monsieur LABERTIT ose proclamer qu`il a honte d`être Français
Tunisie, d'Egypte et de Lybie, c'est eux qui sont oubliés et jetés dans les griffes du tyran ? Pourquoi l'Occident s'est-il autosaisi de la question libyenne et, passant outre les réticences des puissances non démocratiques comme … âme. Ce faisant, la majorité qui a élu Alassane Ouattara est sûre que sa tragédie sera arrêtée, car, le tyran Gbagbo aura besoin de leurs bras pour travailler afin de l'enrichir davantage. On ne tue pas les esclaves. Naturellement
rend bien compte que la vacuité de son entreprise. C'est là, toute la tragédie des dictateurs et tyrans de nos tropiques. Ils croient faire du tort à leurs compatriotes alors qu'ils n'agissent que dans le sens
fait l'un ou l'autre. La cruauté se situe dans les guerres et les ravages que crée le tyran. Ces hommes-là ont pillé, tué, causé le malheur de leur peuple et de l'humanité. L'histoire ne cesse
cette lunette à tous. Cette logique moyenâgeuse ne laisse qu'une alternative aux populations : se soulever et chasser le tyran, au prix de mille douleurs et sacrifices, ou se résigner et subir. En Tunisie, en Egypte, en Côte d'Ivoire
aucun dirigeant, même élevé au rang de dieu par ses thuriféraires et autres obligés, n'est immortel. Aucun tyran, aucun seigneur, fut-il puissant, n'est assez fort pour être invulnérable. Kadhafi l'a appris à ses dépens et avec
communauté nationale et surtout internationale mais également présenter le Président Laurent Gbagbo comme un tueur de manifestantes pacifiques, un tyran qu'il fallait déloger par tous les moyens de son palais, rebaptisé bunker par la presse internationale en comparaison
dans les villages et contrées les plus reculées du monde, Football, tu nous as ainsi rassemblés, pauvres, affamés, rois, tyrans, jaunes, rouges, noirs ... Tu nous as fait fêter, tu nous as récréés, amusés, passionnés... Tu nous a permis d'oublier
point de conduire le pays au bord de l'aventure de la guerre civile, les frontistes cherchent de nouveaux tyrans, pour faire oublier leur honteuse parenthèse. Dommage pour eux, la mayonnaise ne prend pas, tant le discours est bien ridicule
injustices, le restaurateur du respect de la vie humaine, du travail qui valorise, peut être vu comme un tyran. Un méchant loup qui n'a que la chicotte en main. Un chef fouettard qui ne pardonne absolument rien
tentent d'oublier le profond traumatisme qu'elles ont subi pendant la guerre absurde que leur a imposée le tyran Gbagbo. Les Forces Républicaines doivent réagir pendant qu'il est encore temps pour étouffer ces mauvaises intentions. Le serpent
dénoncer et condamner cette vision égarée, surtout lorsqu`on observe que dans le même temps, les meilleurs soutiens du tyran étaient les multinationales qui n`ont d`état d`âme que ceux de leurs intérêts ! Le divorce des mots
Monsieur le Secrétaire Général, Il y a un mois, les forces spéciales françaises enlevaient, avec la complicité des
confrères dont le seul péché était de dire non et non à l'imposture de son manitou de tyran, Laurent Gbagbo. Mais, depuis le 11 avril dernier, la folle course a pris fin avec la capture du christ de Mama