marché agité de Cocovico, dans le nord-est d'Abidjan, une garderie modeste accueille depuis 2021 les enfants des vendeuses et des habitants du quartier: une cour étroite, une pièce couverte que parsèment quelques tables basses, des chaises, des jouets … inscription, puis 7.000 francs CFA (10 euros) par mois, adaptable en fonction des bourses. Un soulagement pour Adèle Kouabenan, vendeuse de popcorns, qui fait garder son fils de 3 ans. "Ça me fait du bien de laisser mon petit
femmes d'affaires, des épouses de personnalités, des élus, mais aussi des femmes de milieux modestes, à savoir des vendeuses au marché, des ménagères, des femmes travaillant dans le milieu informel », a-t-elle fait savoir. Mme Kakou a indiqué
dormaient tous serrés les uns contre les autres. Il idolâtrait Lionel Messi pendant son enfance, mais sa mère Jassey, vendeuse au marché, ne partageait pas l'enthousiasme de son fils talentueux. « Il citait tous les footballeurs célèbres et leur numéro
Blanc et Vert. C'était très beau. Merci au Président Alassane Ouattara pour ce beau cadeau", dit Françoise Konan, vendeuse de pains non loin du lycée moderne Djibo Sounkalo. Inza Koné, élève en vacances et résident de Bouaké, a trouvé
terre pour concrétiser son projet et devenir une femme autonome, capable de s'occuper de sa famille. « La vendeuse de friperie que j'étais est aujourd'hui une productrice de riz prospère, capable de se soigner et de scolariser
lors des cérémonies festives ou funéraires », a confié à l’AIP une brasseuse locale, Pontchoh Koné.Mlle Sophie Touré, vendeuse, confirme cette tendance à la baisse de la consommation du tchapalo, une boisson confectionnée à base de mil, du sorgho
infrastructure qui offrira aux ménages la possibilité d'acquérir des denrées alimentaires à des prix raisonnables », indique Patricia Dago, vendeuse en pharmacie.L'initiative des marchés de gros de proximité a pour objectif d'optimiser la chaîne d'approvisionnement du vivrier
ravitailler dans les autres quartiers pour approvisionner ma famille », explique le septuagénaire, ancien professeur à la retraite.Mme Noelle Compaoré, vendeuse d’attiéké et de poisson, explique qu’elle demande depuis deux mois à ses enfants d’aller en brousse pour
deviendra insupportable".Même sentiment de vive inquiétude chez Adjoa Amu, 39 ans et mère de trois enfants. "Je suis vendeuse ici depuis douze ans. Ce marché nourrit mes enfants, me permet de payer leur frais de scolarité
éducation menée par Nana Akufo-Addo, mais il attend "un président qui amène des changements".Esther Adobea, vendeuse de chaussures à Accra, est préoccupée par la situation économique, mais se dit prête à donner à M. Bawumia une chance
tradition orale (GRTO).Le projet racontait l’histoire d’un couple en proie à la précarité, avec une femme, vendeuse le jour et lavandière la nuit, luttant pour maintenir sa famille à flots après la perte d’emploi
sont réfugiés dans une maison à Beyrouth" il y a environ deux semaines, déclare cette vendeuse de 31 ans née au Liban de mère chiite et de père sunnite."On est tout le temps en train de regarder les infos