continent. Comment est-ce qu'avec toutes ces valeurs, le pays a pu basculer brusquement dans la violence ? Nous vivons une lutte ardue pour le peu de possibilité qui s'offre à une frange de la population. Nos ressources sont … sorte qu'avec les moyens que nous avons, nous puissions tirer tout le continent vers l'avant. Lorsque nous vivons les affres de la colonisation et de l'apartheid, les pays africains ont accueilli ceux de nos concitoyens qui essayaient
pour qu'elles sortent de la scène publique ivoirienne. Je n'ai pas été suivi et ce que nous vivons aujourd'hui n'est que la conséquence de cela. Il fallait absolument le faire … Etats généraux de la République. Souscrivez-vous à cette idée ? Par rapport à la crise chaude que nous vivons actuellement, ces Etats généraux de la République pourraient éventuellement venir dans un second temps pour repenser totalement ce qui devrait être
pensé à nous. C'est pour moi qu'il le fait, c'est pour nous tous qui vivons à Bangolo qu'il le fait. Je vous demande donc de prier pour lui afin que dieu lui la force, la santé
également l'occasion pour nous, membres de la communauté marocaine de Côte d'Ivoire, de rappeler, que nous vivons en harmonie avec nos frères ivoiriens et sommes en tant qu'africains, autant touchés par la situation que tous. Nous appelons
brule - Ça violente - Ça torture - Et ça tue. Aussi il ne serait pas exagéré d'affirmer que nous vivons les pires moments d'insécurité que notre pays ait connus. Et on continue de nous répéter, ça va ! Ça va pour
solutions toutes faites, conçues et appliquées sans concertation avec les Africains. "Les conséquences de ces interventions, et nous le vivons au Sahel, sont souvent pires que le mal qu'elles étaient censées soigner. Comme il ne fait pas midi partout
doit de la reconnaissance et de la solidarité à cette frange de notre population. Le monde dans lequel nous vivons ne serait complet si toutes les générations n'y étaient pas représentées. La richesse de notre pays la Côte
tête d'autant plus qu'elle a été placée sous le signe du partage.''Avec l'esprit saint, vivons le partage et la solidarité'' a fait dire au prêtre -célébrant, le père-curé spécialement venu d'ailleurs inviter les fidèles
tant à Abidjan qu'à l'intérieur du pays. "Nous allons passer un cap différent de celui que nous vivons aujourd'hui, les camions seront neufs et de bonne qualité avec une politique plus offensive. Nous aurons un nouveau centre
pour cette belle initiative socioculturelle portée par ce royaume chargé de tant d'histoires et l'évènement que nous vivons démontre avec éloquence la vigueur et le rayonnement de la culture ivoirienne et singulièrement celle du peuple Bron , a fait