véhicules de transport en commun ?'Gbaka'' et ?'Wôrô-wôrô'' seront interdits de circuler bientôt sur certains axes dans le district d'Abidjan. Une décision prise par la direction de la police de concert avec les principales organisations du secteur … Gaulle, des Martyrs, Latrille seront bientôt interdits à des types de véhicules de transport que sont les Gbaka et Wôrô-wôrô. Ainsi en ont décidé la Direction générale de la police nationale et les principales organisations du secteur du transport
largement été commentée par les journaux. L'Intelligent d'Abidjan écrit "Cocody-Angré, Abobo / Les Gnanbro attaquent les wôrô-wôrô et perturbent le transport". Soirinfo note pour sa part "Hier, à Cocody / Des étudients encore gazés et arrêtés au campus … wôrô-wôrô livrent les usagers à la galère". Se prononçant sur la question Le Nouveau Réveil explique que "pour faire de Cocody une cité de prestige / les gares de wôrô-wôrô fermées par le maire". Le journal précise également
klaxons et les ronflements de moteurs créent un véritable chahut. Ce spectacle est l'?uvre des chauffeurs de wôrô-wôrô qui créent un véritable désordre à cet endroit. Cette situation se vit, de jour comme de nuit, au niveau … installer à cet endroit afin de pouvoir charger pour gagner notre pain quotidien, explique un conducteur de wôrê-wôrô qui dit comprendre les dangers qu'ils font courir aux piétons. Chaque matin, c'est le même scénario, alors
aide à l'un de ses oncles dans la commune de Cocody. Dans un taxi communal communément appelé wôrô-wôrô qu'il emprunte, Kramo tombe sur une conversation entre les sieurs Gnamien et Théophile expriment leur volonté de rentrer … FCfa chacun. A sa descente du véhicule, Kramo laisse son numéro de téléphone aux deux voisins du wôrô-wôrô. Sans perdre de temps, les enseignants appellent l'étudiant quelques jours plus tard, avec tout ce que le jeune homme
commune de Cocody, Ngouan Aka Mathias, a réussi à imposer sa décision aux véhicules de transport communaux communément appelés wôrô-wôrô. Les wôrô-wôrô ont commencé à rouler. Mais, ils ne chargent plus dans les gares, s'est exprimé Atchori
exercer le métier de chauffeur. Pour circuler dans la commune, il faut résider à Cocody, avoir un véhicule (wôrô-wôrô) en bon état, avoir sa carte grise et satisfaire deux (02) visites techniques dont l'une dans les services
gare des wôrô-wôrô (taxis communaux), située en face de la station Oilybia, aux 2 Plateaux, dans la commune de Cocody, ressemblait, hier mercredi 15 avril 2015, à un champ de bataille. En effet, il était environ 9h, quand
galettes chez la vendeuse d'à côté. On peut donc se retrouver au volant d'un gbaka, d'un wôrô-wôrô ou d'un taxi-compteur et violé tranquillement le code de la route et puis y a rien
Europe : étudier la culture occidentale et l'intégrer à son art. "Si je parle d'un chauffeur de wôrô wôrô (taxi intercommunaux) en France, ils ne riront pas, parce qu'ils ne sauront pas de quoi je parle." argumente
Plateau, le boulevard Latrille à Cocod, ou à l'échangeur de la Riviéra II, gares de taxis et de ??wôrô wôrô'' bondées de monde, supermarchés et marchés très animés. visiblement, la vie semble avoir repris en ce milieu de semaine
économique. Les clients se faisaient rares pour les véhicules de transport en commun. Charlie Spot est chauffeur de taxi wôrô ? wôrô, assurant la liaison Koumassi ? Port Bouet. Il affirme que le défaut de clients est anormal un samedi. Cependant
relie l'autoroute de Grand- Bassam au lycée municipal de Port-Bouët, plusieurs véhicules, notamment, des taxis communément appelés wôrô-wôrô, ont été abandonnés parce qu'embourbés ou parce que des roues avaient sauté. Les élèves qui étaient allés, très
septembre 2015, au carrefour de la Gare de Grand-Bassam, à Treichville. Cet endroit qui sert de gare aux wôrô-wôrô assurant la ligne Treichvfille-Vridi s'est transformé en un véritable champ de bataille pour des syndicalistes. Les forces
avait mis au pas, sont revenus à leurs mauvais comportements dans les gares de stationnements des gbaka et de wôrô wôrô , indique un habitant de la commune d'Adjamé. Le v?u cher à certains rivérains
indiscipline des chauffeurs. Combien de fois le désir de chauffeur de transport en commun, comme les gbaka ou wôrô wôrô, d'aller vite sans respecter la signalisation a provoqué des bouchons à Adjamé, Abobo, Treichville ou autres ? Bien trop souvent
savoir, est plus grande, dans la mesure où pendant qu'on organise cette chasse injuste aux taxi-compteurs, les wôrô-wôrô banalisés ne sont pas inquiétés. Mieux, ils continuent de ravir le marché des taxi-compteurs
entre les partisans et opposants à la mesure prise par le maire de Cocody d'interdire les gares de wôrô-wôrô (taxis communaux et intercommunaux). En effet, des sources sécuritaires qui donnent l'information le dimanche 31 mai 2015, avancent
affiche "Plus jamais de gares routières dans la commune présidentielle", quand le Nouveau Réveil affirme "Suppression des gares de wôrô-wôrô / Le maire de Cocody annonce un plan B". Au plan économique, les journaux ont fait l'écho
calvaire, c'est pourquoi, les forces de l'ordre censées maintenir l'ordre en protégeant les clients de ces wôrô-wôrô sont invisibles, inexistantes, passives. Alors qu'elles sont bel et bien présentes sur les grandes artères de Cocody
transport des taxis communaux (wôrô-wôrô) a été paralysé, hier, dans la commune de Cocody. Du carrefour des II Plateaux, en passant par le Boulevard Latrille et les différentes gares routières, aucun de ces taxis ou autres véhicules banalisés reliant
côté que le transport a été paralysé, hier à Cocody. A ce propos, Soir info constate que les "wôrô wôrô (taxis communaux) livrent les usagers à la galère". LS/APA
Finis, le désordre et le tintamarre dans le transport communal et interurbain à Cocody, a fermement décidé le
sexe masculin, sont mensongers. Et à lui d'informer qu'il n'est qu'un pauvre chauffeur de wôrô wôrô et qu'il ne possède pas d'hôtel. Selon toujours l'officier de police judiciaire, le plaignant se dit être
Europe, tout près de nous, les gens travaillent. Le Plateau ne fait plus recette, en termes de propreté. Les wôrô-wôrô très sales et sans visites techniques y sont admis. Abidjan, c'est le désordre, la saleté et cela
taxi. Pour lui, il aurait fallu instaurer un ticket journalier pour leur faciliter l'accès. Abdoulaye Roamba, chauffeur de wôrô-wôrô, est de cet avis ; il n'est pas encore question de passer sur le 3ème pont