profit le pouvoir. Les relations vont tourner au vinaigre. Au sein du Comité national de salut public (CNSP, junte), les divergences ont conduit à la fuite des généraux Abdoulaye Coulibaly et Lansana Palenfo qui ont trouvé refuge à l'ambassade
coup d'Etat de 1999 - éviction des ministres RDR du gouvernement de Salut du Comité national de salut public, CNSP, avec, au bout, les " élections calamiteuses " - éviction encore de ADO, pour nationalité douteuse?, à l'élection présidentielle- et les horreurs
été appelée au secours par Laurent Gbagbo qui craignait un hold up électoral du patron du Cnsp. Rien ne s'est, pour ainsi dire, déroulé dans les règles de l'art. Le vainqueur du général Guéï Robert
Henri Konan Bedié, il sera isolé au Canada comme attaché militaire lorsque des dissensions apparaîtront entre les membres du CNSP. Par solidarité pour ses frères d'armes arrêtés et torturés après son départ, il abandonnera son poste et demandera
leadership et de positionnement idéologique fissure l'?uvre politique de l'ex-président du Comité national de salut public (Cnsp). Plusieurs d'entre eux quittent le navire pour rejoindre le bâtiment présidentiel. Oullé Tia Séraphin, élu député de Mahapleu
organisant tortures et exécutions extra-judiciaires. Dans l'?uvre, les rapprochements sont significatifs :le général Bomahé(général Guéï), le CNSP (CMSP), RPE(PDCI), PAC(RDR), Lagoonville (Abidjan), Noah Diawara (Alassane Ouattara) etc. Cette façon d'ancrer son récit dans
sinon la conséquence du coup d'Etat du 24 décembre 1999 attribué à une ivoirité imaginaire, le président du CNSP ayant donné les véritables raisons de ce coup de poignard planté dans le c?ur de la Côte-d'Ivoire
attend la proclamation officielle des résultats. En 2000, le général Guéi, président du Comité national de salut public (CNSP, junte militaire) a disqualifié la CENI et Guié Honoré, son président, et n'a pas hésité à proclamer sa victoire
effet qu'il était dans son village et qu'on est allé le chercher pour être le patron du CNSP. Concernant donc le coup d'Etat du 24 décembre 1999, il est indispensable que ceux qui l'ont perpétré
langue dans la bouche avant de dire quoi que ce soit''. Apparemment, les ?'alliés'' du chef de l'ex-CNSP n'ont rien saisi de la leçon de feu Robert Guéi. Il n'a eu de cesse d'enseigner
septembre 2002, et même au-delà. Mais, fait curieux, au lendemain de la disparition de l'ex-patron du Cnsp, des sons discordants se font entendre au sein de l'Udpci. De fait, la tendance Akoto Yao, composée entre autres
Gbagbo, " si c'est un coup d'Etat RDR, qu'on nous le dise ", comme pour rappeler au CNSP de Guéi Robert que c'était le FPI le vrai auteur du coup ; et enfin, Moïse Lida Kouassi, ponte
expliquer le boycott du premier gouvernement du général Guéi et qui visait à protester contre l'octroi par le CNSP des portefeuilles de souveraineté au RDR, qui a tué le Front républicain. L'histoire a d'ailleurs montré