armée du 19 septembre 2002 suivie de la partition systématique du pays. N.V. : Le général Robert Guéi, chef du CNSP, la junte militaire au pouvoir, avait pourtant indiqué, devant la nation, que le coup d`Etat de 1999 était
délicatesse vis-à-vis du général au pouvoir, et provoqué l'éjection des cadres républicains du gouvernement du CNSP ; puis il a poussé le même général Guéi au-dessus de la trappe où il le précipitera plus tard avant
brèche par la famille politique et biologique du défunt qui croit dur comme fer que l'ex-patron du CNSP a été victime d'un complot ourdi par le régime FPI. Ainsi, une enquête a-t-elle été initiée
faveurs de ceux qui veulent être dans les bonnes grâces du chef du comité national de salut public (CNSP), l'organe dirigeant de l'époque. Mais les divergences nées entre pro Ouattara et Guéi pour le contrôle du pouvoir
nombreux dans le gouvernement ? Face à cette pression du FPI, le général Robert Guéi, alors à la tête du CNSP (Ndlr : Comité national de salut public) remanie le gouvernement qui offre une marge de man?uvre importante
gestion de la transition militaire de 2000. Après la brouille avec le général Robert Guéi, Président du CNSP (Comité national de Salut public), toute la place avait été laissé à Laurent Gbagbo et le FPI. La suite, on la connaît
effet, Aka Anghui, actuelle maire de la commune de Port-Bouët, avait solennellement demandé aux militants de créer un CNSP dans le PDCI. C'est-à-dire, un coup d'Etat au sein du parti. Alors que la continuité
cerveau ? Adjoumani Kouassi du PDCI a soulevé le couvercle et s'est laissé brûler les doigts. Zouin Honoré du CNSP a, lui, tenté, de renverser la table de jeu parce qu'il en savait trop. Mais qui en est vraiment
élections calamiteuses d'octobre 2000, le candidat du FPI, Laurent Gbagbo est déclaré vainqueur face au mentor du CNSP, le Général Robert Guéi qui aura dirigé d'une main de fer pendant 10 mois, la Côte d'Ivoire. Pour
Bédié, était réellement un fidèle parmi les plus assidus de Laurent Gbagbo. Dans le comité national de salut public (CNSP) en effet d'autres officiers répondaient aux ordres de Gbagbo. Des soldats comme Henri Damalan César, Djikalou Saint
sont Henri Konan Bédié et Alassane Dramane Ouattara, lui a donné ses suffrages pour évincer Guéi et le Cnsp. Curieusement, la réalité du terrain devrait être toute autre. Au pied du mur, les refondateurs ont montré qu'ils n'étaient
deuxième meeting depuis qu'il a été jeté aux orties par l'ex-comité national de salut public (CNSP). D'ailleurs, des sources proches du parti cinquantenaire avancent que la date du 20 octobre prochain aurait été arrêtée
étaler à sa une les photos des membres d'un certain Comité National de Salut Public, dit CNSP, structure créée par le quarteron d'officiers manipulés par des politicards aigris, envieux, jaloux et haineux, qui ont perpétré le coup
général pour éviter qu'il ne se sauve. C'est ainsi que, selon notre interlocuteur, l'ex-patron du CNSP a été abattu sur le champ. C'est ce qui explique, selon le témoin, que son corps s'est retrouvé
disant que le général est mort sur le champ d'honneur. Bien avant, le chef de l'ex-CNSP avait traité Laurent Gbagbo de ?'boulanger'' au cours d'une conférence de presse. Cinq ans après, la Côte d'Ivoire