matin, par le juge Alain Philibeaux dans le cadre de l'enquête sur les emplois de complaisance au RPR. Le magistrat s'est déplacé au 119, rue de Lille, à Paris, où M. Chirac a installé ses bureaux … Décrit comme "serein" par son entourage, l'ancien président devait être interrogé sur l'affaire des emplois contestés du RPR. Il devait, notamment, pour se défendre, se référer aux mécanismes de financement des partis politiques alors en place, avant
Jacques Chirac a été entendu comme témoin assisté par un juge dans l'affaire des emplois fictifs du RPR, une première dans l'histoire politique française. L'ancien chef de l'Etat a été interrogé par le juge Alain Philibeaux
période précédant sa première élection comme président (1995), quand il était maire de Paris et patron du puissant parti RPR. Au pouvoir, M. Chirac, 74 ans, avait opposé son immunité présidentielle pour refuser de témoigner mais la justice pourrait être … potentiellement la plus inquiétante pour l'ancien président redevenu simple citoyen est celle relative à des emplois fictifs du RPR payés par la mairie de Paris à cette époque, qui pourrait, selon des sources judiciaires, lui valoir une prochaine convocation
emplois de complaisance présumés payés par le cabinet du maire de Paris avant 1995, au bénéfice de proches du RPR, le parti de Jacques Chirac devenu l'actuel UMP au pouvoir. M. Chirac, entendu pendant trois heures au pôle financier
Chirac était à la fois maire, député de la Corrèze, Premier ministre de 1986 à 1988 et président du RPR. Le dossier vise plusieurs dizaines d'emplois suspects, le plus souvent accordés à des personnalités de la droite
autre affaire , celle des emplois fictifs créés au profit de son parti, le Rassemblement pour la République (RPR) , devenu Union pour la majorité présidentielle (UMP). L'ancien chef de l'état français a estimé que ces postes étaient légitimes
salaires indûment payés par la mairie de Paris à des employés travaillant en fait pour le parti de droite RPR, devenu depuis l'UMP. Claude Chirac, 44 ans, a été la conseillère en communication de son père jusqu
affaires non prescrites le concernant - les HLM de la Ville de Paris et les emplois fictifs du RPR - mais aussi sur son compte allégué au Japon?, déclare l'ex-magistrate franco-norvégienne, devenue conseillère anti-corruption en Norvège. J'attends
nouveau Président français, Nicolas Sarkozy devraient le savoir, lui qui a assis son pouvoir sur les dépouilles du RPR, le parti de son père spirituel, Jacques Chirac qui avait, avant lui, commis le même parricide sur le parti
été élevé- nous l'avons vu - dans le culte du drapeau. Alain Marleix, chargé des fédération au RPR, rapporte cette anecdote : "C'était en 1997, nous avons fait un voyage en Nouvelle-Calédonie. Nous étions tous les deux