PDCI-RDA d'Houphouët-Boigny, le Parti progressiste de Kouamé Benzème et de Kacou Aoulou, ainsi que la SFIO de Digna Bailly appartinrent au RDA. Il suffit de se reporter aux résultats des élections de l'année 1946 pour … tous deux audit conseil sous la même étiquette du Rassemblement africain. Le PDCI-RDA, le Parti progressiste et la SFIO avaient certes des idéologies différentes, mais quand des peuples subissent une agression étrangère, ils placent toujours en tête de leurs
même creuset. Il y avait : - Adrien Dignan Bailly, le représentant local de la Section française de l'internationale ouvrière (Sfio), - Kacou Aoulou et Jean-Baptiste Boa du parti progressiste, - Vamé Doumbia et Blaise N'Dia Koffi du bloc démocratique, - Tidiane
hors pair du continent, Mahmoud élève ses douze enfants dans une triple culture, franco-libano-africaine. Membre de la SFIO, à la fois proche du socialiste sénégalais Lamine Guèye, et de Jacques Foccart, le conseiller Afrique du général de Gaulle
deux fois, intransigeant, roublard et populiste. Son père, Paul Koudou, gendarme frondeur, fut encarté dès 1946 à la SFIO, puis détenu pendant un an, au début des années 1960, pour avoir trempé, paraît-il, dans le complot dit du chat
Aoulou, le BDE (Bloc Démocratique Eburnéen) d'Etienne Djaument, le MSA (Section du Mouvement Socialiste Africain affilié à la SFIO-Section Française de l'Internationale Ouvrière) de Dignan Bailly. Pour diverses raisons, à la veille et dans les premières années
Aoulou, le BDE (Bloc Démocratique Eburnéen) d'Etienne Djaument, le MSA (Section du Mouvement Socialiste Africain affilié à la SFIO-Section Française de l'Internationale Ouvrière) de Dignan Bailly. Pour diverses raisons, à la veille et dans les premières années
histoire avant l'indépendance en Côte d'Ivoire, vous aviez plusieurs partis politiques, les socialistes, les communistes, la SFIO, le RDA, etc. Lorsque nous avons eu l'indépendance, Félix Houphouët-Boigny, dans sa sagesse, dans la vision qu'il avait
article publié dans Trait d'union, la revue alors éditée par la Section française de l'internationale socialiste (SFIO). Plus qu'un article, un cri : On nous a trop volés. Un cri poussé par un jeune nationaliste ivoirien qui deviendra