clos par une chaîne et de gros cailloux qui nous a accueilli. Derrière les grilles de ce portail, nous apercevons une cour embroussaillée, ressemblant à une résidence abandonnée. Mais après avoir frappé plusieurs fois, une voix nous fait comprendre … relaient par groupe de cinq entre la journée et la nuit. Dans la cour, nous apercevons des agents, certainement des man?uvres en train de débroussailler. Oui, eux, sont là pour rendre la cour propre et entretenir le coin
route. Et nous voilà à Katadji. C'est un village situé à 2 km de Sikensi. En bordure, nous apercevons un attroupement de jeunes. Nous marquons un arrêt. Au nom des jeunes, N'Guessan Koffi nous donne sa version
dernier est garée à moins de 5m du cabinet du dentiste. En arrivant à ce point, nous apercevons un autre groupe de militaires qui escortaient Michel Gbagbo, sortant de chez le dentiste. Il est précipitament conduit dans
Gspm (Groupement des sapeurs pompiers militaires). L'armée française et l'Onuci sont également sur les eaux. Nous apercevons, sur la rive, la veuve (Kouakou Akissi Estelle) du mécanicien, le visage hagard, les yeux remplis de larmes et scrutant
armés qui le menaçaient de mort. Des jeunes patriotes rencontrés Au moment de mettre fin à notre entretien, nous apercevons Zasso Patrick dit En Global . Il a rallié le camp Gbagbo, à la veille du second tour de la présidentielle
faisait avec l'argent du cacao, du diamant etc. Dans une séquence de la vidéo, nous apercevons Chérif Ousmane décliner les raisons qui ont poussé des soldats à prendre les armes contre l'ordre établi. Chacun est venu dans
juste après le dépôt de la SOTRA, plus précisément à la descente du pont, nous marquons une halte. Nous apercevons le Commandant Jah Gao hors de son commande-car. Entouré de plusieurs éléments, il discute avec Oustase, le désormais
forces républicaines sont bien présentes. A proximité du foyer de la gendarmerie, décoiffé et hors d'usage, nous apercevons une cinquantaine d'éléments en plein entrainement. Un peu plus loin dans l'enceinte de la brigade, des gendarmes devisent tranquillement
jour du mois lunaire. Nous allons chercher la lune au crépuscule de ce 29e jour. Si nous l'apercevons, le jeûne commence le lundi 1er août. Dans le cas contraire, conformément à la prescription islamique nous allons compléter le mois
autres engins à moteur de s'y aventurer. N'empêche, dans le silence bruyant qui nous accueille, nous apercevons des piétons qui enjambent ces troncs d'arbre, qui pour rentrer au quartier résidentiel, qui pour aller au quartier 14. Pour
ouvrage. Car, il faut forcément se faire une place au soleil. Sur le site, nous apercevons des ?? clandos'', arrêtés au bord de trous de près de 50 mètres de profondeur, tenant des seaux en main pour certains, tandis
état-major de l'ex-rébellion, le général Soumaïla Bakayoko. Juste à notre arrivée, aux environs de 16h, nous apercevons l'ancien homme fort de Séguéla au bas de l'immeuble. Vêtu d'un pantalon treillis, un tee short kaki
ville. A l'aube, ces tirs se sont intensifiés dans la matinée vers 5h30. Vers 9h, nous apercevons par les fenêtres de nos maisons les combattants des Frci. J'ai aussi vu des Fds dans deux cargos militaires prendre
sens de l'orientation. La découverte du sinistre Nous avançons vers l'entrée principale de cette Institution. Nous apercevons le bâtiment abritant le service administratif et financier. Nous y entrons. Le spectacle est triste. Il ne reste que des cendres
règne une atmosphère glaciale qui ne manque pas de donner des frissons à des âmes sensibles. Nous apercevons des éléments de FDS en position de tir cachés derrière des tables de fortune des marchés. Stratégie ou peur d'une attaque