voyant personne, nous empruntons la route qui va vers la gauche. Trois cents mètres plus loin, nous apercevons de jeunes Burkinabé en train de deviser entre eux, sous un hangar en bambou. Nous marquons un arrêt pour des renseignements, après … odeur nauséabonde. Nous avançons à pas mesurés. Un corps sans vie abandonné A quelques dix mètres, nous apercevons un cadavre en putréfaction, mal incinéré, gisant dans des cendres de bois. Renseignement pris, il s'agirait du corps du défunt chef
séparé de la mairie et du marché Siaka Koné par le chemin de fer. Dans la pénombre, nous apercevons un kiosque à café mal éclairé. Devant, des jeunes sont assis sur des bancs. On y vend du café noir ?'serré
cette position, c'est la déclaration de M. Affi N'guessan, après sa remise en liberté conditionnelle. Nous nous apercevons que, à écouter ses inepties, nous avons besoin, pour que notre parti s'organise et soit un parti fort
Cette mesure fait suite à l'attaque avortée du camp d'Agban, le 23 décembre dernier. De loin, nous apercevons notre interlocuteur. Celui-ci fait de grands signes. Le mess est en face du sous-bois (lieu de repos
craignais d'exagérer , commente le bras droit d'un des candidats. La réalité lui donne raison. Nous n'apercevons aucun candidat (que nous connaissons) ayant reçu le parrainage de son parti. Je suis juste venu observer l'ambiance