ouvrage. Car, il faut forcément se faire une place au soleil. Sur le site, nous apercevons des ?? clandos'', arrêtés au bord de trous de près de 50 mètres de profondeur, tenant des seaux en main pour certains, tandis
état-major de l'ex-rébellion, le général Soumaïla Bakayoko. Juste à notre arrivée, aux environs de 16h, nous apercevons l'ancien homme fort de Séguéla au bas de l'immeuble. Vêtu d'un pantalon treillis, un tee short kaki
ville. A l'aube, ces tirs se sont intensifiés dans la matinée vers 5h30. Vers 9h, nous apercevons par les fenêtres de nos maisons les combattants des Frci. J'ai aussi vu des Fds dans deux cargos militaires prendre
sens de l'orientation. La découverte du sinistre Nous avançons vers l'entrée principale de cette Institution. Nous apercevons le bâtiment abritant le service administratif et financier. Nous y entrons. Le spectacle est triste. Il ne reste que des cendres
règne une atmosphère glaciale qui ne manque pas de donner des frissons à des âmes sensibles. Nous apercevons des éléments de FDS en position de tir cachés derrière des tables de fortune des marchés. Stratégie ou peur d'une attaque
apprennent qu'il n'est pas possible d'avancer. Un coup de feu est entendu dans le lointain. Nous apercevons une foule de personnes au pas de course qui cherchaient à regagner leur domicile dans d'autres sous quartiers
nous au quartier, on ne connait pas de couvre-feu , nous apprend-t-il. Un peu plus loin, nous apercevons un groupe de jeunes gens assis devant leur cour, devisant autour de vers de thé. L`ambiance est bon enfant
étapes que nous avons pu accéder au bâtiment présidentiel. A quelques mètres plus loin, dans la cour, nous apercevons un officier général avancer dans une démarche imposante avec à ses cotés, quelques soldats. Il s`agit du Commandant militaire
bises. Pour qui se prend-il . Pour nous, l'alcool est passé par là. En même temps, nous apercevons des feux d'artifice illuminer le ciel, après de fortes détonations. Vers 4h, quand nous rentrons chez nous, le coq chante
dort plus. Jeunes comme vieux, tout le monde reste vigilant une fois la nuit tombée. Dès que nous apercevons les tueurs de Gbagbo, tout le monde fait le maximum de vacarme, soit avec des casseroles, des sifflets, soit