avec les institutions, le Pr. Sébastien Dano Djédjé a mis fin récemment au grave conflit foncier qui opposait les autochtones et les populations étrangères du département de Bloléquin. Au terme de l'atelier de résolution de cette crise … ouvert à Notre Voie. Notre Voie : Monsieur le ministre, vous venez de régler le conflit entre les autochtones de Zéaglo et les populations étrangères qui vivent avec eux. Au cours de cette rencontre, vous avez tiré cette conclusion : Restons fermes
cérémonies de réconciliation, plusieurs dizaines d'allogènes et autres déplacés allochtones étaient toujours privés de leurs plantations. Aussi, les autochtones accusaient, à tort ou à raison, les responsables de la SODEFOR de les traiter différemment, par rapport aux allogènes … Djédjé, Louis André Dacoury-Tabley et Bamba-Hamza Fatoumata ont donc longuement échangé sur cette question avec les populations autochtones des cantons Zarabahon, Neao-Nord, Neao-Sud Et Boo, à qui ils ont fait des propositions au nom du gouvernement
suffrage très large. Or, aux dernières municipales, on a constaté que dans les villes comme Daloa, Gagnoa, les populations autochtones étaient minoritaires sinon absents des listes RDR K.Y. : Ce n'est pas une affaire d'autochtones … quand même malheureux qu'on le dise parce qu'on travaille avec les militants. Et puis cette affaire d'autochtone, d'allochtone, l'Ivoirien doit être partout chez lui. Parce que tu es dans ta région, on va aller
sont plus que de nom en Côte d'Ivoire. Ou du moins, elles ne le sont que pour les autochtones. A Lakota, les étrangers et autres allogènes peuvent s'y installer et créer de grandes plantations en toute impunité. Dans … aveuglement la forêt pour créer de vastes plantations de cacao. Ces clandestins font fortune alors que, à côté, les autochtones, respectueux des lois et qui n'ont nulle part ailleurs où aller, croupissent dans la misère
Mais il n`y a pas de conflits réguliers entre ceux qu`on appelle maladroitement les allogènes et les autochtones. Quand on parle d`allogènes, logiquement en bon français on dirait des indigènes. Je dis que ce problème est récurrent … mette la forme en respectant l`autre. Mais ces nouveaux occupants mènent une vie séparée des autochtones, vivent dans des campements au lieu de cohabiter avec des autochtones. Au fond pourquoi pas ? Ne s`agit-il pas d`une nouvelle
noter qu'on demandait à ces allogènes d'apporter le double, voire le triple de la contribution réclamée aux autochtones au motif qu'ils ont bénéficié de la "générosité" de ces autochtones et qu'ils sont devenus de "riches planteurs … sont-ils pas devenus maires dans le Sanwi ? Et même dans le Centre Ouest, les relations entre allogènes et autochtones sont restées cordiales jusqu'à la sédition de monsieur Kragbé Gnagbé dont l'insurrection a été dirigée de façon claire
autochtones de Soubré ont été les premières sur la longue liste des communautés et organisations à qui le Président Bédié a accordé des audiences après le meeting. La chefferie traditionnelle autochtone s'est déplacée en grand nombre au domicile … tirer profit pour réaliser ses ambitions au plan économique et humain". C'est sur ces mots que les populations autochtones de Soubré ont pris congé de leur hôte de marque. Paul Koffi, envoyé spécial
valoir le pouvoir qui lui est donné. Demain, nous aurons également à c?ur de souligner le mérite des autochtones de cette région parce qu'ils ont voulu et ils l'ont fait : ils ont accueilli en grand nombre leurs … nous reconnaîtrons avec eux les difficultés de la coexistence harmonieuse entre ces communautés venues d'ailleurs et les communautés autochtones. Mais quoiqu'il en soit, nous les encouragerons à réussir cette intégration, ce brassage de populations, ce métissage parce
née en 1995. Désormais les mots à la mode et qui cachent mal les relents et connotations tribalistes sont : autochtone, allogène, allochtone ! C'est à partir de ces mots qui ne sont pas sans rappeler les classifications communautaires … dans le Centre Ouest, trouvant inadmissible que les Baoulés aient construit plus de villages dans cette région que les "autochtones propriétaires terriens" eux-mêmes. Les responsables et nombre de militants FPI se désolaient de la prolifération de ces allogènes
allogènes venus du Mali, appelés Bozo et les autochtones de Béoumi entretiennent quotidiennement des rapports tendus. Le centre d'Intérêt de cette animosité, le commerce de poissons. En effet, les Bozo pêcheurs qui avaient été chassés par les populations locales … hommes du commandant de Béoumi demandent une côte part dans la vente des poissons. Et depuis lors, les autochtones qui s'affirment impuissants du fait de la situation sociopolitique actuelle, réclament que justice soit faite
départementaux (appartenant tous au parti au pouvoir) ont fait le tour des villages pour dire à leurs parents autochtones que plus jamais les "étrangers" ne reviendraient et donc leurs plantations pouvaient être partagées. C`était en 2004. Le partage … repartis. A leur arrivée, il y a eu des séances de conciliation. Chaque fois, en présence des autorités, les autochtones décident et acceptent que les allogènes reviennent, mais la nuit un message des élus FPI passe et demande d`empêcher
Kouakou et Amani Kouakou, propriétaires de quartiers à Gagnoa commune, ont laissé de nombreux descendants intégrés à la population autochtone. Militants PDCI avant le multipartisme, comme d'ailleurs également les Bété, beaucoup ont conservé leur habitude électorale, tandis … propriétaires terriens. Conséquence immédiate de ce peuplement : aux élections locales, problèmes pour les cadres ressortissants à représenter les populations autochtones, puisque contre cette politique d'expropriation agressive et impudique. Les frustrations cumulées, consécutives à la situation créée par la président
avec cette occupation de leur département par les rebelles. Nous avons tellement accueilli les populations étrangères que les populations autochtones sont minoritaires. Sur 286000 habitants, nous sommes seulement 40000 autochtones. C'est-à-dire 15% de la population. Il faut
réconciliation nationale et des relations avec les institutions a parlé hier de la façon dont le conflit entre autochtones et étrangers de Bloléquin a été réglé. Dans cette deuxième partie, il rappelle les autres dossiers chauds … conflit, le suivi aussi a des coûts. A Pissékou, nous avons réussi à faire accepter aux autochtones la restitution des plantations. Mais pour ne pas qu'on retombe dans les mêmes pièges, il faut aujourd'hui délimiter les parcelles
département de Bloléquin, ces producteurs de café/cacao réclament aujourd'hui leurs plantations, devenues aujourd'hui propriétés des autochtones et de certains individus venus de Zou et de Bangolo. Il y a plus de trente ans que nous sommes dans … plantations qui nous ont été arrachées par la force avec l'appui des libériens, sont devenues propriétés des autochtones,et de certaines personnes déplacées de Zou et de Bangolo , a révélé Germain Koffi Yao. Malgré une tentative de réconciliation