Déçus par sa façon de conduire les affaires de l'Etat, plusieurs jeunes patriotes ont décidé de retirer
Les Abidjanais étaient dans la rue, pendant deux jours, en début la semaine dernière. Mal réveillés par une
Le tableau est saisissant mais pitoyable sous le vaste et beau préau du très beau bâtiment de la
pour disperser des manifestants. Ces derniers auraient partiellement détruit le mur d'un campement de Casques bleus uruguayens. Des barricades de pneus enflammés ont aussi été érigées. Aucune victime n'a été enregistrée, selon une source onusienne. Aux Gonaïves (nord
fruit mûr, un Laurent Gbagbo, étonnant de résistance. Malheureusement, les choses ont tourné court, les manifestants ayant rangé barricades et pancartes dès la fin de la sortie radio-télévisée du chef de l'Etat. Et cela au grand
baissé les bras. Hier encore, plusieurs sous-quartiers de cette commune ont maintenu la pression. Des barricades y ont été dressées, perturbant fortement la circulation. Grand Bassam est aussi rentré dans la danse. Contrairement à ce que tente de faire
prix des denrées alimentaires. Très tôt le matin, les femmes du quartier, aidées de leurs enfants, érigent des barricades sur la voie principale du boulevard des Martyrs. Gbagbo on a faim, Gbagbo on a faim, scandent les manifestantes. Elles brandissent
rebroussé chemin. Tard dans l'après-midi, des jeunes mais aussi de nombreuses femmes, élevaient des barricades et brûlaient des pneus en signe de protestation contre la cherté de la vie, "On a faim. On veut manger!", criaient certains
racketteurs Barrages de protestations contre la cherté de la vie, ou postes de rackets. Dans tous les cas, les barricades qui, dès le départ, étaient dressées par les ménagères, pour crier leur ras-le-bol contre cette flambée des prix
Bouët, quartier situé à la périphérie sud d'Abidjan, en bord de mer, d'autres manifestants ont dressé des barricades sur la principale voie d'accès qui relie la Côte d'Ivoire à la frontière ghanéenne
Tout a commencé aux environs de 9 heures. Les femmes, en petit nombre dès le départ, ont érigé des barricades à deux coins stratégiques. L`un était au rond point de l`Eglise Saint Jean et l`autre au carrefour
jeunes ont crié leur ras-le-bol face à la cherté de la vie. A travers des barricades,des pneus incendiés aux carrefours des artères principales des quartiers sus cités, les manifestants ont été violemment dispersés. De nombreuses personnes
Cocody, a été fortement perturbée hier. Par la volonté de plusieurs centaines manifestants, composés essentiellement de femmes. Des barricades y ont été dressées empêchant la fluidité routière à ce niveau. A l'origine de cette situation, l'expression
depuis le début de matinée la police tentait de disperser des groupes de manifestants qui ont élevé des barricades et brûlé des pneus pour protester contre la hausse ces derniers mois des produits de première nécessité, notamment des denrées alimentaires
grenades lacrymogène à la périphérie nord de Yopougon (est), un quartier populaire d`Abidjan, alors qu`elles dressaient des barricades sur la voie publique pour protester contre une flambée des prix dans la capitale économique ivoirienne, a-t-on constaté
quand le Chef de l'Etat lui-même va rentrer en scène. Parce qu'il ne saurait se barricader indéfiniment derrière ses porte-voix pour faire passer ses idées. Lui, qui se présente comme un politicien qui assume ses opinions
sporadique toute la nuit? de lundi à mardi avant de passer à des tirs nourris? et d'ériger des barricades? dans la matinée, a poursuivi le préfet. Précisant toutefois que les tirs se sont calmés depuis lors
commencé à tirer en l'air, c'était la panique et tout le monde a préféré se barricader », raconte un correspondant de presse sur place. Mais selon lui, hier la situation a dégénéré suite à la mort d'un jeune
En l'absence du chef de canton par intérim des Akouè et son staff, le chef de l
Des bruits de bottes se sont fait entendre hier à l'ouest. Les militaires en poste à Duékoué
sporadique "toute la nuit" de lundi à mardi avant de passer à des "tirs nourris" et d`ériger des "barricades" dans la matinée, a poursuivi le préfet précisant toutefois que les tirs se sont calmés depuis lors. Lundi soir
L'abattoir de Port Bouët a, depuis hier, un nouveau directeur. Il s'agit de M. Kalo Véssali
justifiées que l`espace aménagé juste derrière le Golf commence à ressembler à un petit camp militaire. Avec des barricades et autres barbelés qui entourent cet espace où est stationné un nombre impressionnant de voitures. Appartenant aux ministres et autres
confie notre source. Informés de cette énième bavure, les transporteurs décident spontanément d'exprimer leur mécontentement. Yopougon paralysé, hier Barricades dressées, pneus enflammés, aucun Gbaka en circulation, les transporteurs ont créé le désordre dans la commune. Une manifestation en signe
ordre sur des chauffeurs dans l'exercice de leur fonction, des chauffeurs et assimilés ont érigé plusieurs barricades. Pneus enflammés, tables sur les grandes artères de la commune, taxis communaux et gbaka extraits de la circulation, véhicules de particuliers, taxis
été tué?, a affirmé la radio, expliquant que des bandes de jeunes armés de gourdins? avaient dressé des barricades, pillé et attaqué des établissements publics, s'en prenant à des éléments de police?. Toutes les activités sont à l'arrêt
file font des man?uvres pour quitter la zone. L'affrontement semble inévitable. Les riverains commencent à se barricader. C'est dans cette atmosphère tendue qu'arrive une voiture particulière immatriculée 3703 ES 01 et précédée par un cargo tout
tous les habitants de la Côte d'Ivoire qui sont souvent contraints de se barricader dans les maisons lorsque le spectre ''IB'' plane, doivent en savoir davantage sur ce sujet. Laurent Gbagbo doit donc un jour occuper le ''crachoir'' pour
Williamsville, pour réclamer leurs parts dans la prime alimentaire communément appelé "haut les c?urs" en dressant des barricades à l`entrée de la Cité CRS "Primes que, au dire de quelques manifestants en civil, certains de leurs chefs
haut-les-c?urs?, estimés à 450 000 Fcfa. Et leur mécontentement, ils l'ont traduit en plaçant des barricades sur la voie et en inaugurant une nouvelle méthode dans la panoplie des moyens de protestation utilisés dans notre pays
Ivoire. Comme Mandela, il pourrait sortir de Prison, une prison dont pour lui les barreaux sont conçus pour barricader la tête et l'esprit, afin d'occuper le palais, en bonne intelligence de par et dans son alliance avec
Ivoire. Comme Mandela, il pourrait sortir de Prison, une prison dont pour lui les barreaux sont conçus pour barricader la tête et l'esprit, afin d'occuper le palais, en bonne intelligence de par et dans son alliance avec
tables. La police aux aguets, tente de dissuader les mécontents qui dès 8 heures du matin ont dressé des barricades pour empêcher toute circulation. S`en ait suivi une chasse à l`homme et des tires de gaz lacrymogène pour
différence, l'art de faire la politique autrement dans un pays où les affrontements idéologiques dressent des barricades humaines et s'accommodent très mal de compromis. Sa posture politique intrigue et suscite la controverse. Il se considère comme le véritable
groupe de jeunes se réclamant du FPI. Ceux-ci lui ont interdit l'accès du village, en posant des barricades à l'entrée et en scandant des propos hostiles. Il a par ailleurs demandé à ses nouveaux militants
Trois (3) bandits armés ont plongé dans l'émoi la famille Karamoko dans la nuit du mardi au
colère à qui veut les entendre, de nombreuses vieilles femmes et quelques hommes d'âge avancé ont érigé des barricades au carrefour du cinéma. Aucun véhicule ne peut passer et les bus descendent leurs passagers avant leur destination. Le désagrément
retraitées de la commune de Yopougon, le visage badigeonné de kaolin, ont bruyamment manifesté dans la matinée d'hier. Barricadant, au niveau de l'ex-cinéma Saguidiba, la voie principale menant au tribunal de Yopougon. Paralysant ainsi la circulation dans
partisans de Raila Odinga qui ont organisé des traques dans un climat de haine entretenu par des rumeurs. Des barricades dressées aux principaux carrefours par des civils empêchaient les déplacements. Les fuyards tentent de trouver asile dans les commissariats
matin, selon des informations recueillies sur place, ces miliciens du Miloci, en colère, ont entrepris de poser des barricades dans la ville, vidant leurs chargeurs, brûlant des pneus le long de l'artère principal et s'attaquant à des véhicules
lundi entre 7 heures et 14 heures. Les Dozo ont bloqué le corridor nord où ils ont dressé des barricades. Il n'y a pas eu de mouvements dans la ville ; il n'y a pas eu de tirs
raisons de ce soulèvement ? C'était une manifestation pacifique devant leur caserne. Ils n'ont donc pas posé de barricades, et l'on n'a noté aucun coup de feu. Il n'y a pas eu non plus
mutinés pour réclamer des primes. Ils ont tiré des coups de feu en l'air et ont posé des barricades. Empêchant par la même occasion, les entrées et sorties à Bouaké. Après leurs mouvements d'humeur, les mutins ont été
Les populations de Bouaké continuent de vivre dans la peur. Lundi dernier, une manifestation de mécontentement et de
sorties à Bouaké. Dans la ville même, les mutins en tenues de chasse traditionnelles ont dressé des barricades pour empêcher toute circulation. Et comme avec les soldats, la révolte des Dozos a payé. Ils ont été reçus
inhumé, à une famille. Un acte qu'ils considèrent comme une expropriation inacceptable. Pour ce faire, lundi dernier, des barricades ont été érigées à travers la ville. Aucune circulation n'était admise. La préfecture a été assiégée par les manifestants
raisons, ils protestaient contre les promesses non tenues de l'Etat. Les habitants, pour cela, ont érigé des barricades partout pour demander au pouvoir de respecter ses engagements. "Lors de la construction de la centrale thermique, beaucoup de promesses
Monsieur le président, Je suis Koffi Jean Jacques, originaire de Tangoumassou S/P de Dimbokro domicilié à Abidjan Cocody
Niablé, et mercredi, à Soubré, les établissements secondaires privés pour y arrêter les cours, avant de dresser des barricades dans les rues. Une altercation qui a suivi ce mouvement de protestation entre les manifestants et les forces de l'ordre
sous couvert de l`anonymat un soldat joint au téléphone depuis Abidjan. "Les soldats ont simplement érigé des barricades, perturbant la circulation dans la ville", a raconté un habitant de Bangolo, qui a souligné que "le calme était revenu