débat sur la représentativité du PDCI dans ces régions que beaucoup, par abus où par mauvaise foi, qualifiaient de bastilles du FPI du président Laurent Gbagbo. Ceux qui ont des yeux pour voir ont vu. Ceux aussi … oreilles pour entendre ont entendu. Le président Bédié a fait chuter les bastilles aux pieds d'argile que les refondateurs pensent avoir bâties dans ces régions. Partout où il est passé, il a été fait roi sur les terres
Cocody, lors de la célébration du 14 juillet, fête nationale française commémorant la prise de la prison de la Bastille pendant la Révolution française. Rappelant ses invités au souvenir des propos qu'il a tenus
pourquoi Mme Angèle Gnonsoua a proposé que des stratégies soient mises en place dès maintenant pour prendre certaines bastilles telles que Cocody, Plateau, Yopougon et quelques grandes villes de l'intérieur. A commencer par la modification du finance-ment
police) et 70.000 personnes (selon les organisateurs) ont défilé à Paris à partir de la Place de la Bastille. A Bordeaux (sud-ouest), ils étaient de 8.000 à 25.000, à Toulouse (sud-ouest) entre 14.000 et 25.000, à Lyon (centre
vouloir créer des tensions inutiles en présentant ces tournées comme des défis lancés à tel adversaire ou des bastilles à conquérir. Il convient d'en finir avec les notions d'affront à laver, de mythe à briser, de fiefs
heure cet après midi lorsque le président du PDCI-RDA aura terminé sa visite dans cette commune. La bastille du FPI aux pieds d`argile va s`effondrer comme un château de cartes au passage de l`ouragan PDCI
prix du pain, et à l'amélioration de sa qualité. Elles auraient aussi le mérite, de permettre à la bastille de tenir tous ses engagements vis-à-vis de ses membres, notamment par la création de meilleures conditions d'exploitation
Tiken a accepté pour éviter les malentendus avec un grand frère . Par ailleurs, au dernier festival de Paris (Bastille) en juillet dernier, Blondy a refusé d'avoir sa loge collée à celle de Tiken. Il a fait grand bruit
sorciers politiques et autres oiseaux de tout acabit. Les trompettes présidentielles n`ont pas encore fait tomber les bastilles des "statu quo" sur les dates des prochaines élections et la possibilité pour lui de se présenter à l`investiture suprême