Tanoh Raphaël, morts à la suite de douleurs abdominales liées à la consommation d'alcool frelaté dans un bistrot. Tanoh Haoua, 25 ans, carreleur et Palé Délimité, 33 ans, coiffeur, ont perdu la vie dans les mêmes circonstances samedi dans … Tanoh Raphaël, sont friands de l'alcool frelaté communément appelé Koutoutou ou encore le ''KTK''. Tous fréquentent régulièrement les bistrots pour consommer cette boisson très prisée dans le Sanwi. Ce jour-là, après avoir consommé leur boisson, quelques temps après
connaisse moins de ferveur que la Noël" a dit le barman. A Ficgayo, Célestine. G également tenancière d`un bistrot, renchérit " Il faut maintenant la tenue des élections pour que la vie reprenne en Côte d`Ivoire et surtout
conjoncture économique a des conséquences sur les populations, mais même dans ce cas, les jeunes préfèrent aller dans les bistrots et autres maquis pour s'évader et fuir les réalités existentielles. Alors que la lecture d'un livre peut permettre
homme, proche du bouffon théâtral, coiffé d'un chapeau en roseau, s'éveille, soudainement, dans un bistrot. Il se met à fredonner des airs pleins enchantements. Nous sommes au Congo en 1958. C'est l'effervescence de l'indépendance
Côte d`Ivoire. Nous souffrons. Les jeunes d`Akoupé sont livrés à eux-mêmes. Ils sont tous dans les bistrots à longueur de journée parce qu`ils n`ont pas d`activités" a-t-il dit en outre
Mais, il raconte une l'histoire bien différente de celle de la victime. T. se battait contre K.P au bistrot. J'ai tenté de les séparer, il a renversé mon verre , explique-t-il aux flics. Il s'est toujours
rare de les reconnaître dans les maquis, avec leur camarade des FAFN ou dans des bistrots qui jouxtent les environs du camp de gendarmerie. ?'Seulement, la situation financière est intenable et à chaque fois nous sommes obligés d'être permissionnaires
lendemain, organisez un concours de danses, le foyer refusera du monde. Comment peut-il en être autrement, si des bistrots, des maquis, des bars climatisés entourent l'école et si des parents d'élèves sont prêts à payer cher pour
été rudoyé , regrette Moustapha Sy Savané. Quant aux scènes qui montrent quelques dockers modérés prendre un pot dans un bistrot, elles mettent à nu les agressions perpétrées contre tous les clients du maquis. Tous les traitres se ressemblent