Bocanda - 12 personnes ayant consommé du koutoukou, boisson traditionnelle frelatée, dans le bistrot de Dame Moh Bah au quartier Blaidy de Bocanda (Centre, région du N'Zi), ont eu immédiatement de la diarrhée suivie de vomissements qui ont provoqué
faits, nos sources informent que le jeudi 15 octobre 2015, M.A., une jeune dame, employée dans un bistrot, s'emploie à faire la cuisine. Sur place, dans le bistrot. Tous les ingrédients utiles à pour concocter la sauce sont rassemblés … vient d'exploser. Déclenchant du coup, un énorme incendie. Les flammes sont si gargantuesques que les occupants du bistrot et la pauvre M.A. ... suite de l'article sur Soir Info
faits remontent au 22 mai à Ebilassokro. Ce jour là aux environs de 22h, Angaman se rend dans un bistrot, dénommé "ampoule rouge", pour y consommer du koutoukou (alcool frelaté) comme à son accoutumé. Il tombe sur la petite … fermant la bouche pour l'empêcher de crier. Après avoir assouvi son noir dessein, il revient dans le bistrot où il prend une dernière gorgée de koutoukou avant de s'en aller tranquillement comme s'il ne s'était rien
exhortation faite à la police et la gendarmerie pour initier des patrouilles dans les cabarets et autres bistrots pour décourager l'alcoolisme chez les élèves. La tournée conduira successivement Komenan Hyacinthe, les 16 et 17 novembre à Doropo
Marcory où un calme plat régnait ce dimanche sur le boulevard Tsf, d'habitude très animé. Les bars et bistrots étaient déserts pour les uns et désemplis pour les autres. On comprend que c'est la situation qui l'impose
voies et domaines publics, nécessitant pour le développement de la ville que toutes les constructions illégales de maisons, bistrots, ateliers ou restaurants, soient rasées . Ces ouvertures de voies vont permettre de désenclaver de nombreux quartiers de la commune et faciliter
équipe qui a enquêté sur ce crime en 2002. Deux jours plus tard, nous avons rendez-vous dans un bistrot avec un officier de la gendarmerie, qui a bien voulu, sous le couvert de l'anonymat, évoquer le sujet avec
femmes qui nous débrouillons par ce petit commerce, pour détruire nos installations'', se lamente dame Joséphine Amenan, dont le bistrot s'est écroulé après les coups du bulldozer. ?'J'ai, à ma charge, quatre enfants dont je m'occupe
réserve", confie-t-il, l'air serein. A l'avenue CASA en passant par l'a cité universitaire, les bistrots et maquis sont bondés de monde jusqu'à la Maternité Houphouët Boigny, où aux environs de 0h15, la sage-femme