presse du mardi 10 janvier dernier à Pullman au Plateau (Abidjan). Il a, par ailleurs, informé que tout client qui achèterait un produit de la gamme dans les magasins spécialisés dans la période du 11 au 17 janvier 2012 aura
décembre, s'était plaint de ne pas avoir les moyens pour assurer efficacement la défense de son client : en ce moment, nous n'avons pas de bureau, pas d'ordinateur, pas accès au système informatique de la Cour . Sans vraiment
Pour M. Ntamack, Microsoft, en tant que leader sur le marché informatique, a la responsabilité de fournir à ses clients tous les moyens de se protéger des impacts négatifs du piratage informatique, en les informant, en développant et en mettant
illustrent à travers le constat dans les rues de longs embouteillages, des magasins bien achalandés et pleins de clients, au cours de la dernière semaine de décembre. Ce qui pose toutefois problème, fait-il remarquer, est l'absence de circulation
lieu. Au sortir de cette séance, Me Toussaint Dako, a confirmé l'effectivité de la liberté provisoire de son client. Il s'est gardé de tout commentaire quant aux circonstances de cette libération, préférant attendre son retour à Abidjan
sources, les quidams seraient présents au sein de l'agence depuis le matin et se faisaient passer pour des clients ordinaires, ce jour de veille de fête où l'agence ne désemplissait pas. Profitant de l'heure de la fermeture
obligé de faire une man?uvre brusque pour se déporter davantage sur sa droite et s'arrêter, quand ses clients à l'arrière se sont agrippés à son siège, le faisant basculer vers l'avant. Sa tête
sons du terroir depuis la cabine musicale pilotée par un disc joker. La bière coule à flot et les clients ne crachent pas sur leur plaisir de savourer leur joie à travers des pas de danse. La vie est belle
réjouissances se poursuivent vaille que vaille. Trottoirs quasiment déserts. Des chauffeurs de taxi recherchant désespérément de potentiels clients. Il est 7h 45 mn et on ne se bouscule pas au Plateau. Nous sommes pourtant un lundi, un jour
égard des passagers, le matin du 1er janvier n'a pas souri aux transporteurs. Rares étaient les clients. Des gbakas quittaient même Yopougon pour Adjamé à moitié pleins