ABIDJAN - L'Opération des Nations unies en Côte d'Ivoire (Onuci) condamne "énergiquement" le saccage samedi à Abidjan du siège du Front populaire ivoirien (FPI), le parti de l'ex-président Laurent Gbagbo, par des individus non identifiés. "L'Onuci … condamne énergiquement les incidents violents survenus au siège du Front populaire ivoirien (FPI) à Cocody, un quartier d'Abidjan", indique un communiqué de la mission onusienne. Des individus armés de machette et de gourdins, selon des témoins
PARIS - Le parquet a décidé de ne pas faire appel de l'acquittement et des trois condamnations à du sursis prononcés par la cour d'assises de Paris dans l'affaire des militaires français poursuivis pour le meurtre
L'ex-première dame, Simone Ehivet Gbagbo va-t-elle ou pas rejoindre son époux, Laurent Gbagbo à
Modibo Diarra", a déclaré à Abidjan le président de la commission de cette organisation, Désiré Kadré Ouédraogo. "La Cédéao condamne tout agissement, en particulier celui de militaires, contre toute personnalité de la transition" au Mali, a-t-il ajouté après
Gbagbo d`être derrière ces attaques, mais a implicitement écarté tout lien avec ces violences. "La direction du FPI condamne avec la plus grande énergie cette vague de violence meurtrière" et "présente ses condoléances" aux familles des victimes, indique
pour réclamer justice avant l'audience de confirmation des charges contre Gbagbo. ?'Nous devons nous mobiliser et exiger la condamnation de Laurent Gbagbo pour les crimes qu'il a commis en Côte d'Ivoire. Sa place … permis de réunir un très grand nombre d'éléments à charge, la CPI ne peut que condamner Laurent Gbagbo. Nous allons nous mobiliser pour l'exiger'', a martelé Fofana Yssouf. Qui n'a pas manqué de remercier les populations
positions difficiles. Je pense que ce sont des despérados, des gens qui mènent des actions désordonnées qui sont condamnables parce qu'il y a d'autres voies pour se faire entendre. La négociation peut être une voie même si elle
nous sommes obligés de laisser la justice faire son travail. Après, s'il advient que la justice le condamne, l'initiative revient au président de la République. Avec les dernières attaques, on a l'impression que le pays
dernier, à 3 mois d'emprisonnement ferme, par le tribunal de première instance de Man. La raison de cette condamnation est qu'il a blessé à coups de couteau, un agent des Forces républicaines de Côte d?Ivoire (Frci). Notamment
Abidjan - Le Front populaire ivoirien (FPI, opposition) condamne avec la "plus grande fermeté" les attaques de Bonoua et de la centrale thermique d'Azito (Yopougon) et exhorte le gouvernement à prendre des mesures nécessaires afin de garantir la sécurité … vivant en Côte d'Ivoire. "La direction du FPI, profondément choquée et indignée par ces attaques armées à répétition, condamne avec la plus grande fermeté cette autre vague de violence", selon le communiqué de presse du parti
Dogbo Blé qui a écopé de 15 ans de détention militaire et ses codétenus ne sont plus militaires. Les condamnations ont été assorties de destitution. C'est-à-dire que depuis hier, le général Dogbo Blé n'est plus général
colonel Ange Kessy. Le colonel Kessy qui intervenait sur les antennes de la télévision publique a indiqué que la condamnation des cinq prévenus a été assortie de leur destitution, et celle-ci est " conforme" au code pénal. "Lorsque des officiers
Le porte-parole du Rassemblement des républicains (Rdr), Joël N'guessan, estime que la peine infligée à l
ABIDJAN - L'ex-commandant de la garde républicaine ivoirienne, le général Dogbo Blé Bruno, a été condamné dans
quoi payer les services de ces chasseurs de primes. Or dans le Cameroun de Biya, on juge et condamne à deux peines distinctes un même accusé pour un seul fait. Les Ivoiriens attendent les investigations de Charles Onana
pour le moment, il est en prison. Il ne s'agit pas de savoir si la fille est aussi condamnable, le débat fait rage au Sénégal, mais l'important, c'est de signaler à nos journalistes, à nos hommes politiques
rose, Dr Richard Kodjo, a donné la position du principal parti de l'opposition. La Direction du FPI, condamne avec la plus grande fermeté cette nouvelle vague de violence qui en rajoute au climat d'insécurité généralisée que le Parti
Miaka Ouretto, dit être toujours demandeur d'un dialogue franc et sincère avec le pouvoir, malgré la récente condamnation de Laurent Akoun, secrétaire général et porte-parole du FPI. Arrêté le 26 août dernier, Laurent Akoun, secrétaire général … août, vous en avez appelé à la reprise du dialogue avec le pouvoir. Alors, au lendemain du verdict condamnant Laurent Akoun, êtes-vous toujours dans la logique du dialogue avec le pouvoir ? Ce sont des choses qui arrivent, mais cela
nous donne plus de détails. D'après lui, Laurent Akoun a le moral au fond des chaussettes. Depuis sa condamnation, fait-il remarquer, le truculent secrétaire général par intérim du Fpi, garde le silence. Il cause avec Hamed Bouah, Alphonse
Laurent Akoun, porte-parole, secrétaire général du Front populaire ivoirien (FPI), a été condamné, hier, à six mois
sont revenus au camp où ils ont été retrouvés. Des gens sont venus se venger, ce qui est évidemment condamnable mais cela demeure un acte criminel qui a dégénéré. Il y a eu dans l'Ouest des violences, mais durant
Abidjan -Le Front populaire ivoirien (FPI, opposition) condamne les événements survenus la semaine dernière à Duékoué et demande des sanctions contre leurs auteurs. Lors d'un point de presse tenu au siège provisoire du parti, à Cocody, mercredi, le secrétaire … Nahibly, faisant des morts et des blessés ainsi que d'importants dégâts matériels, rappelle-t-on. Tout en condamnant "ces tueries", formule au gouvernement des "exigences", notamment le "désarmement des ex-combattants ainsi qu'à l'encasernement des militaires
élus, "l`ouverture d`une commission d`enquête parlementaire concernant les responsabilités françaises dans la crise ivoirienne". "Le PCF condamne la nouvelle attaque portée contre le camp de déplacés de Nahibly à l`ouest de la Côte d`Ivoire, ayant
sécurité dans cette région meurtrie. Dans un communiqué, le représentant spécial des Nations unies dans le pays, Bert Koenders, "condamne avec force lattaque perpétrée par environ 300 individus, vendredi 20 juillet 2012, contre un camp de personnes déplacées à Nahibly
Abidjan, La France salue la première condamnation de crimes de mutilations sexuelles en Côte d'Ivoire. Tout en approuvant cette décision de justice qui "représente un pas important dans la lutte contre ces pratiques odieuses", les autorités françaises, dans