Koné Yacouba était le candidat du Rassemblement des républicains (Rdr) aux législatives de novembre et des partielles de
Secrétaire général par intérim du FPI. Lequel a expliqué les conditions à remplir pour que le FPI rentre
encore des Ivoiriens qui pensent que le pouvoir peut s'acquérir par les armes. Il faut donc commencer par condamner ces attaques de manière ferme. Par ailleurs, nous savons que la plupart des attaques sont lancées à partir du Ghana
ABIDJAN, Le président ivoirien Alassane Ouattara a engagé un bras de fer avec les autorités ghanéennes, ordonnant la
ABIDJAN Trois personnes, un militaire, un civil et un assaillant, ont été tuées lors des attaques qui ont
conditions révoltantes. Je veux exprimer en votre nom, Monsieur le Président de la République, l'indignation et la ferme condamnation du Gouvernement ivoirien face à ces attaques qui n'ont aucun fondement, qui ne peuvent prospérer et qu'aucune conscience
Armées au Plateau.Le ministre d'Etat, ministre de l'Intérieur, Hamed Bakayoko a profité de l'occasion pour condamner ces attaques qui selon lui n'ont aucun fondement. Il a poursuivi ses propos en déclarant que cette situation est inacceptable
ABIDJAN - Deux commissariats de police et un poste de gendarmerie ont été attaqués par des hommes armés jeudi
ABIDJAN - Des attaques ont à nouveau visé dans la nuit de jeudi à vendredi les forces de sécurité
La Côte d'Ivoire vient de vivre une situation inédite avec la suspension de six journaux de l
assaillants, qui se sont volatilisés avant l'arrivée des renforts de l'armée . La Direction du FPI, condamne avec la plus grande fermeté cette nouvelle vague de violence qui en rajoute au climat d'insécurité généralisée que le Parti
L'ex-député Fpi de Koumassi, Jules Yao Yao, revient à la charge. Dans cet entretien, il dénonce
LOME, 19 sept 2012 (AFP) - L'ancien patron du géant pétrolier français Elf, Loïk Le Floch-Prigent, inculpé
Hier, les juges de la 30ème chambre du tribunal de grande instance de Paris ont condamnés deux partisans
longtemps le FPI attirait l'attention de l'opinion nationale et internationale sur les pratiques liberticides du régime Ouattara. Condamner en 1ère instance à 6 mois d'emprisonnement ferme, un an de privation de droits civiques