devant de la scène et il aime ça. Un micro à la main, il entonne le premier couplet de Non, je ne regrette rien, d'Édith Piaf. Un karaoké improvisé pour agrémenter un délicieux dîner mondain donné, en cette
Présidentielle ivoirienne en Côte d'Ivoire : pour Charles Konan Banny, c'est maintenant ou jamais
Côte d'Ivoire : le front social en ébullition
banderoles portant leurs revendications ont entonné l'hymne national de Côte d'Ivoire dont ils ont chanté tous les couplets. Malgré la présence des forces de l'ordre, aucun incident n'a éclaté et les protestataires se sont retirés quelques
A chacun son 11 avril
manipulant les faits . Trois ans après, entre les deux camps, c'est la même rengaine, les mêmes couplets des accusations croisées. Au milieu, le peuple qui croupit, pris qu'il est en otage Le problème de fond