Chronique littéraire/Yah et Môni de Charles Nokan : De son vivant, le poète pleure t-il sa mort ?
peint la fragilité de l'homme, la vanité de la vie. Sa poésie est une chanson dont les couplets se composent avec de différentes expressions, tout en conservant la fidélité de l'idée ; et revient le refrain récurrent : le cycle