suite, le dossier est transmis au procureur général qui procède à son tour à un interrogatoire, puis une comparution. Et enfin, le procureur général saisit la juridiction nationale compétente en matière d'extradition qui en Côte d'Ivoire
cinq jours. Alors qu'en l'espèce, c'est le mardi 29 novembre 2011, en pleine audience d'interrogatoire avec le juge d'instruction, que l'information de la chambre d'accusation qui devrait se réunir a été indiquée
procès verbal et a transmis le dossier au Procureur général. Lequel a procédé à son tour à un interrogatoire de comparution. Le Procureur a saisi la juridiction nationale compétente en matière d`extradition qui est en Côte d`Ivoire
cinq personnes, à 13h 35mn. Après la notification, le procureur de la République a dressé un procès verbal d'interrogatoire d'identité. Le dossier de la procédure a été par la suite, transmis au procureur général compétent. Celui
poursuivi le chef du parquet d'Abidjan, est transmis au procureur général qui procède à son tour à un interrogatoire de comparution. Selon lui, le procureur général saisit la juridiction nationale compétente en matière d'extradition qui en Côte
nous avons identifié des témoins et envoyé une équipe à Abidjan : en une semaine, nous avons mené tous les interrogatoires nécessaires pour compléter les investigations", a-t-il expliqué. Le procureur a salué "la bonne coopération" avec le procureur général
après-midi d'hier. C'est donc dans une quasi-discrétion qu'ont eu lieu les trois heures d'interrogatoire qui portait, selon nos sources, sur les faits de crimes économiques pour lesquels l'ancien dirigeant, son épouse et plusieurs
Gbagbo a été présenté pour la première fois au doyen des juges d`instruction" qui "a entamé un interrogatoire", a-t-il indiqué sans plus de précision. Arrêté le 11 avril à Abidjan, Laurent Gbagbo, de même que son épouse
journalistes du quotidien Notre Voie par les services du Procureur de la République. Après de longues heures d'un interrogatoire musclé, ils ont été mis en examen en fin de journée pour: 1. Offense au chef de l'Etat
jugé le 10 novembre. Il a écopé d'un mois de prison ferme. Ce dernier, au cours de son interrogatoire, a révélé qu'il a agi sur instruction du chef Yapi Charles qui, lui, à son tour, a été convoqué