Bakari Soro (Diététicien et Chirurgien dentiste, gérant de la clinique Le Messie à Yopougon) : Lors de la rupture, nous mangeons mal en détruisant le bénéfice du jeûne Dr. Bakari Soro, gérant de la clinique Le Messie, diététicien et chirurgien dentiste … tant spécialiste diététique ? Les dentistes disent que nous creusons notre tombe avec la dent. Tout ce que nous mangeons joue beaucoup sur notre santé. Alors, en ce mois béni de Ramadan, que faut-il faire ? Il faut sélectionner les aliments
vivres, explique M. Barry. Nous aussi, faisons autant. Presque chaque jour, j'apporte une partie de ce que nous mangeons aux familles amies, renchérit l'épouse de cet ex-fonctionnaire de plus de 70 ans. Le adzhan (appel … prière commune Pomme de terre frite, poulet, salades, sauces à la viande de b?ufs, bref, une bombance ! Nous mangeons avec appétit. Après cette partie de gastronomie, nous prenons congé de nos hôtes tout en leur exprimant notre reconnaissance
pour la santé. Or il est bien établi que la plupart du temps nous mangeons trop salé. Nous rajoutons inutilement du sel dans les plats, avant même de les avoir goûté ! Sans oublier que l'industrie agroalimentaire propose des plats
commune de Yopougon déclarent que ce fruit sauvage permet d'éviter la faim et est un antipoison. Nous en mangeons souvent quand nous voulons nous soumettre à un régime diète. Pour Aïchata Fanny, la trentaine révolue, seul le goût sucré
prêts pour la reconstruction. Puis d'imager son propos, en faisant allusion aux fruits de la coopération ivoiro-nippone: Mangeons ensemble ce riz du Japon et donnons-nous beaucoup de force dans le travail pour un avenir meilleur
empoisonner la lagune. Nous mourons à petite eau comme les poissons, les crabes et les crevettes parce que nous mangeons du poison empoissonne , déplore le chef du village de Pass M. Gbari Kock. Le ministère de tutelle interpellé Les populations
chaque jour pour le marché. Je dois faire la sauce et faire du foutou à midi. Le soir, nous mangeons du riz avec le reste de la sauce. Depuis 9 heures, je suis en train de tourner dans le marché
cela qu'il faut des élections. Les Ivoiriens sont fatigués. J'ai entendu les femmes dire que nous ne mangeons qu'une fois par jour. Nous allons changer cela. Je voudrais dire à Diaby que j'ai bien compris
leurs frères de Yassap. Je suis choqué et scandalisé que des populations des villages frères, ceux avec qui nous mangeons dans le même plat puissent se découper comme des animaux plongeant les villages dans un état de guerre
passe nécessairement par l'organisation d'élections libres et transparentes. Aujourd'hui, nous avons tous des problèmes. Nous ne mangeons plus à notre faim. Nos enfants ne travaillent pas. La vie devient de plus en plus chère. Vivement, que nous