circulation s'est produit le vendredi 9 juillet 2010 sur la route du zoo (au carrefour Bangui) entre un minicar (gbaka) immatriculé 2647 CB 01 en provenance de la commune d'Adjamé, à bord duquel se trouvaient vingt deux … produit lorsqu'il a voulu éviter une femme traversant la voie. Il a donc, dira-t-il, percuté le minicar qui après plusieurs tonneaux s'est immobilisé avec les quatre roues en l'air. Le chauffeur de ce gbaka, selon
ceux qu'ils appellent les briseurs de grève . Quant au transport interurbain, il est totalement mort . Les chauffeurs de minicars qui desservent les différentes villes voisines avaient tous arrêté le travail. Impossible dans ce cas de rentrer ou de sortir … faire respecter le mot d'ordre. Actuellement tous les camions sont stationnés. Seuls quelques chauffeurs indisciplinés de minicars prennent de la clientèle. Mais, ils ne peuvent pas dépasser la ville de Logoualé. Nous avons envoyé nos hommes aux corridors pour
rendre au travail, les gens se rendent compte que la journée ne sera pas une partie de plaisir. Aucun minicar en vue. Dans les terminus et lieux de chargement des Gbaka, le monde grossi au fur et à mesure. Toujours … employé à Koumassi résident au quartier Maroc. Abobo, par contre, avait l'aspect d'une ville morte. Aucun minicar ne circule, excepté quelques véhicules personnels qui roulent, néanmoins, avec beaucoup de prudence. Certains marchent pour aller à Adjamé. Du côté
pays projetée par le Rassemblement des houphouétistes pour la démocratie et la paix ( Rhdp), à compter de lundi. Les minicars et les cars ont tout simplement garé depuis 4 h du matin, au désarroi des passagers, qui argumentent le manque … transporteurs des marchandises et voyageurs de Côte d'Ivoire, section Abengourou, Karambiré Harouna, le 2è adjoint et transporteur de minicars sur l'axe Abengourou- Abidjan, nous situe sur le sens de leur action. Pour lui, il s'agit plus
zones de la capitale économique de la Côte d'Ivoire. Le plus effrayant a été la chute d'un minicar roulant en direction d'Adjamé, sur la voie express Adjamé-Riviera, à la hauteur de l'école de la gendarmerie … été signalée, le nombre de blessés, sûrement les passagers du véhicule de transport en commun, reste élevé. Un autre minicar avait connu, à midi, la même mésaventure sur la route du Zoo, au niveau du carrefour Williamsville, dans une collision
voyageurs dans le temps. Née, au plus fort de la crise ivoirienne, la compagnie qui n'utilisait que des minicars a sorti les passagers des griffes des transporteurs sans scrupules. Ces derniers les ramassaient à Bouaké, les rançonnaient à souhait … venu plus sûr et plus respectueux des clients. La compagnie a ainsi pris petit à petit son essor. Les minicars ont laissé la place aux gros cars ''France au revoir'' et plusieurs gares se sont créées. D'abord de Niellé
prix du carburant. Toute la journée, la ville est restée paralysée. Dimbokro : une ville morte. Les taxis brousses, minicars qui s'entêtaient de rouler étaient sans ménagement sommés de garer ou de faire marche-arrière. Un minicar faisant la liaison
diminué. A moins d'une semaine du dimanche de Pâques, les gares chôment. Constat. A la gare de massa (minicar de transport commun) à Adjamé-Renault, les véhicules attendent d'être chargés pour diverses destinations. Parmi les passagers, quelques élèves … louent pour aller passer la fête de la Pâques à Bouaké, Béoumi ou Yamoussoukro. Mais, cette année, les minicars chôment. On espère que jusqu'à vendredi, il y aura des convois. Des lamentations qui se répètent à Stif, la grande
UDPCI version Mabri Toikeusse. Et, il se trouve que les marcheurs ont été transportés par minicars gracieusement offerts par les dirigeants du RHDP, au lieu de rassemblement devant la maison du PDCI. Jusqu'au-delà de 12 h, les organisateurs … attendaient encore quelques minicars pour la plupart à moitié vides pour réunir un monde un peu consistant pour ne pas paraître totalement ridicules. Si bien que prévue pour 8 h, c'est finalement
communes d'Adjamé, d'Abobo et de Cocody (route du Zoo), les taxis communaux ou ?'wôro-wôro ?' et les minicars appelés aussi gbakas ont cessé de rouler. Cette situation a contraint des travailleurs à parcourir des dizaines de kilomètres