pluies. Il a également dénoncé les stationnements anarchiques des véhicules de transport en commun, notamment les taxis et les minicars communément appelés « gbaka », ainsi que la présence de parcs à bétail aux entrées de la ville de Duékoué. Face
fasse revivre la cohésion sociale, l'amour et la paix », a-t-elle souhaité. Au volant de son minicar communément appelé gbaka, Anselme Séka, transporteur, peut se frotter les mains. « Avec l’organisation de la fête de l’Indépendance
Abidjan.net, il s’agit d’un carambolage impliquant sept véhicules, à savoir deux camions de transport de marchandises, deux minicars de transport, deux véhicules particuliers et un taxi-ville. L’accident a également provoqué la chute d’un poteau électrique
année, le nombre de personnes tuées dans les accidents de la circulation. Il a par ailleurs rappelé que les minicars de transport en commun, communément appelés « gbakas » ou « massas », les véhicules administratifs ainsi que l’ensemble des usagers
ministère ce sont 610 taxi-compteurs, 40 minibus intercommunaux d’Abidjan (Yopougon-Adjamé/Abobo-Adjamé), 130 Bennes 25t, 264 minicars de 27 places et 306 autocars de 41 places qui ont été mis en circulation pour une création d’emplois
assurant régulièrement les liaisons Tortiya–Niakara, Tortiya–Bouaké et Tortiya–Abidjan. À cela s’ajoute la circulation fréquente de minicars reliant Tortiya à Niakara, offrant aux populations des conditions de voyage plus sûres et plus confortables. Ce changement s’inscrit