Etat, un sujet tabou dont il ne fallait pas parler et dont on ne parlait jamais. Nous nous souvenons de cette scène cocasse du ministre des Mines, venu spécialement exhiber à la télévision un chèque de un milliard cinq cent … dont la soif du pouvoir et la mégalomanie morbide mettaient au dernier plan le développement du pays. Nous nous souvenons tout de même des déclarations du directeur général du Bnetd en 2001, assurant que le troisième pont verrait incessamment
ordres viennent du ciel du palais présidentiel, ils doivent être exécutés de quelque manière que ce soit. Nous nous souvenons encore des événements de l'hôtel ivoire où plusieurs jeunes ivoiriens sont allés s'offrir aux canons de l'armée
Rhdp. Revenons sur les faits. Il est vrai que nous avions des problèmes dans les différentes casernes. Mais souvenons-nous que les principaux responsables du Rdr avaient été arrêtés le 29 octobre 1999 au nom de la loi anti casseur
Etat militaire du 24 décembre 1999 est arrivé. Il n`a donc pas terminé ce qu`il a commencé. Souvenons-nous que le président Bédié a été le ministre de l`Economie et des finances de la côte d`Ivoire
invite à la retenue. Car, Il est face à la réalité de la gestion communale. Nous nous souvenons avoir organisé une semaine d'opération ville propre qui nous a permis de débarrasser la ville de plusieurs tonnes d'ordures
avec peu d'égards tous les éléments dont un avocat peut se servir pour défendre son client. Pour mémoire souvenons ? nous qu'un élément vidéo à titres de preuves du Major Gossé qui revenant sur ses dires sur la chaîne
histoire du Rhdp, c'est à l'origine une histoire de je-t'aime, moi-non-plus. Souvenons-nous. De 1994 à 1999, Henri Konan Bédié a mené la bataille de l' ''ivoirité'' contre Alassane Ouattara (ADO), président
Mansaré qui viendront jouer à fond tous les ballons ! Pour bien prendre conscience de cette distorsion dans les esprits, souvenons-nous de l'agacement manifesté par le sélectionneur national qui confiait aux journalistes, ne pas comprendre que dans les têtes
détente meurtrière de leurs armes à feu. Voilà que le sang a giclé. Aujourd'hui, nous nous souvenons de nos morts de la Licorne. Nous apportons notre soutien aux mutilés à vie et aux parents des victimes. Mais le plus
pointer la politique du ?'deux poids, deux mesures'' dont le pouvoir FPI semble avoir fait sa marque distinctive. Souvenons-nous. Lorsque les ?'jeunes patriotes'' ou la FESCI manifestent et cassent, il ne se trouve bizarrement personne du côté des forces
Gbagbo guerre, immobilisme et recul. Dans ce cas, il a "admirablement" gouverné autrement la Côte d`Ivoire. Nous nous souvenons alors de celui-là qui, alors grand ( ?) dignitaire du Pdci, disait qu`il allait s`opposer autrement mais
consenti d'énormes sacrifices pour la formation des Ivoiriens afin que nous relevions avec bonheur ce grand défi. Souvenons-nous qu'au plus fort de la crise économique dans les années 80, fustigeant les multinationales qui mettaient pratiquement à genoux
Nous nous souvenons que le 19 septembre 2002 des voix se sont élevées pour dire que la guerre était une guerre religieuse. N'ayons pas la mémoire courte. Car en ce temps là, des mosquées ont été brûlées, des Eglises
travers la maîtrise de la connaissance livresque, ses parents comme tout bons parents ont donc permis sa scolarisation. Souvenons-nous comme si c'était hier, le contexte de paupérisation générale ne permettait pas à quiconque d'assurer une éducation
croire. Il l'a tout simplement utilisée pour les besoins de ses ambitions. La révolte de 1990 Nous nous souvenons qu'en 1990, la jeunesse scolaire et estudiantine avait été savamment actionnée par Laurent Gbagbo et ses affidés pour leurs