Alors, ne nous demandez pas de nous souvenir de quoi que ce soit!!!! La seule chose dont nous nous souvenons en tant que sympathisant du PDCI, c'est tous ces vols enregistrés par un pouvoir incapable de s'occuper … peuple et qui fait la promotion des plus nuls. Nous nous souvenons d'un parti qui a milité pour que les vrais concurrents soient éliminés lors de l'élection calamiteuse de 2000. Tous ces achats de conscience et cette psychose
pourra jamais se produire), Alassane Ouattara gagnait les élections, Bédié aura signé la mort du Pdci. Souvenons-nous qu'après la chute de N'Zuéba en 1999, Ouattara avait demandé la vente aux enchères de tout le patrimoine du Pdci … Souvenons-nous également qu'après le décès du Président Houphouët-Boigny, Alassane Ouattara a déchiré sa carte de membre du Pdci pour créer son parti, le Rdr. Tout ceci dans la même logique de détruire le parti de son bienfaiteur
dire que OUATTARA a été le bourreau de l'école ivoirienne c'est énorme et même grossier. Pour mémoire, souvenons-nous que c'est OUATTARA qui a construit l'Université d'Abobo-Adjamé et celle de Bouaké. Sous OUATTARA … irrévérence et le non respect de l'autorité ont été érigés en système de valeur sociale sous Laurent Gbagbo. Souvenons-nous que sous Laurent Gbagbo, des étudiants de la FESCI sont allés bastonner des magistrats sous le regard rieur
longuement exprimée sur la longue liste d`action menée par le Pdci en faveur des populations du Bafing. " Souvenons-nous, chers frères et s?urs, de cette belle route qui nous mène d`Abidjan à Odienné via Touba. N`oublions … projet Soja et le complexe sucrier de Borotoukoro, l`électrification de plusieurs villages. Souvenons-nous de tous nos parents qui ont effectué le pèlerinage à la Mecque par les bons soins du président Bédié
faire la paix. 3. Nous encourageons le camarade Président Atsé à persévérer dans sa mission de paix. Souvenons-nous que les premières personnes de ce pays à avoir prôné la discussion avec la rébellion avaient été taxées de tous
certains employés à leur domicile. "Toutes ces actions n`empêcheront pas l`Onuci de mener à bien sa mission. Souvenons-nous de l`une des maximes de Winston Churchill: `Si vous traversez l`enfer, ne vous arrêtez
venu au pouvoir pour y rester, en jouir comme il l'entend, y mourir comme il l'entend. Souvenons-nous que du 23 au 25 octobre 2000, c'est par la rue et la violence qu'il a arraché
aujourd'hui sont nées de la mise en cause de la nationalité ivoirienne du candidat Alassane Ouattara. Nous nous souvenons encore l'acte du juge Epiphane ZORO, signant le certificat de nationalité de monsieur Alassane Ouattara
suffrages exprimés 4 590 219 (retenez-le quelque part). C'est-à-dire nombre de votants GBAGBO + Alassane. Souvenons-nous que la CEI avait communiqué le nombre total des inscrits à cette élection qui s'élève
sont tout sauf des démocrates, comme Laurent Gbagbo aime à le clamer à chacune de ses envolées verbales. Bref, souvenons-nous qu'il y a dix ans, précisément en octobre 2000, quand le général Robert Guéi montrait des velléités
passible de la Haute Cour de Justice de la République de Côte d'Ivoire comme le prévoit notre Constitution. Souvenons-nous de ce que Laurent Gbagbo et ses hommes disaient avec orgueil et vantardise avant le déclenchement de la rébellion
falloir le proposer au prix Nobel de la paix. Il a quitté le pouvoir sans verser de sang. Souvenons-nous, s'il n'avait pas freiné les jeunes gens, le pays allait s'embraser. Sa base réclame le recomptage
joie. Aujourd'hui, les populations de Monoko-Zohi et Pélézi qui ont payé le lourd tribut de cette guerre (souvenons-nous du charnier de Monoko-Zohi et Pélézi), sont déterminées à se faire harakiri si rien n'est fait pour
BOIGNY résistera à toutes les bourrasques que des cassandres locaux ou internationaux lui prédisent. Chers frères et s?urs, souvenons nous qu'un héritage nous a été légué. Une douloureuse parenthèse de larmes, de sang et de destructions
BOIGNY résistera à toutes les bourrasques que des cassandres locaux ou internationaux lui prédisent. Chers frères et s?urs, souvenons-nous qu'un héritage nous a été légué. Une douloureuse parenthèse de larmes, de sang et de destructions