Mansaré qui viendront jouer à fond tous les ballons ! Pour bien prendre conscience de cette distorsion dans les esprits, souvenons-nous de l'agacement manifesté par le sélectionneur national qui confiait aux journalistes, ne pas comprendre que dans les têtes
détente meurtrière de leurs armes à feu. Voilà que le sang a giclé. Aujourd'hui, nous nous souvenons de nos morts de la Licorne. Nous apportons notre soutien aux mutilés à vie et aux parents des victimes. Mais le plus
pointer la politique du ?'deux poids, deux mesures'' dont le pouvoir FPI semble avoir fait sa marque distinctive. Souvenons-nous. Lorsque les ?'jeunes patriotes'' ou la FESCI manifestent et cassent, il ne se trouve bizarrement personne du côté des forces
Gbagbo guerre, immobilisme et recul. Dans ce cas, il a "admirablement" gouverné autrement la Côte d`Ivoire. Nous nous souvenons alors de celui-là qui, alors grand ( ?) dignitaire du Pdci, disait qu`il allait s`opposer autrement mais
consenti d'énormes sacrifices pour la formation des Ivoiriens afin que nous relevions avec bonheur ce grand défi. Souvenons-nous qu'au plus fort de la crise économique dans les années 80, fustigeant les multinationales qui mettaient pratiquement à genoux
Nous nous souvenons que le 19 septembre 2002 des voix se sont élevées pour dire que la guerre était une guerre religieuse. N'ayons pas la mémoire courte. Car en ce temps là, des mosquées ont été brûlées, des Eglises
travers la maîtrise de la connaissance livresque, ses parents comme tout bons parents ont donc permis sa scolarisation. Souvenons-nous comme si c'était hier, le contexte de paupérisation générale ne permettait pas à quiconque d'assurer une éducation
croire. Il l'a tout simplement utilisée pour les besoins de ses ambitions. La révolte de 1990 Nous nous souvenons qu'en 1990, la jeunesse scolaire et estudiantine avait été savamment actionnée par Laurent Gbagbo et ses affidés pour leurs
tout prix et quand on l'a, on peut la consommer sans modération. Aujourd'hui dimanche, Jour du Seigneur, souvenons-nous que quelques soient les torts que nous avons subis au cours de ces dernières années, il ne faut plus
tout prix et quand on l'a, on peut la consommer sans modération. Aujourd'hui dimanche, Jour du Seigneur, souvenons-nous que quelques soient les torts que nous avons subis au cours de ces dernières années, il ne faut plus
comportements imprévisibles qui, aujourd`hui, fonce, ventre à terre, en direction de Manhattan pour s`aplatir devant Barak OBAMA. Souvenons-nous qu`au mois de septembre 2006, sous Kofi ANNAN, la crispation avec l`ONU avait atteint son paroxysme. Laurent
céder le terrain diplomatique à leur adversaire et de réaffirmer leur carrure d'homme d'Etat. Chacun d'eux, souvenons-nous, a une histoire particulière qui le lie au Pays des hommes intègres. Ce qui fait que l'on leur
chemin des classes. Au lieu de procurer de la joie, cette autre rentrée scolaire provoque inquiétude et amertume. Souvenons-nous de la mise en garde de cet enseignant du lycée moderne de Port-Bouët. Au lendemain de la proclamation
La Journée mondiale de l'aide humanitaire est l'occasion de rendre hommage aux hommes et aux femmes
notre propre situation actuelle avec des mercenaires dont beaucoup parlent de millions, voire de milliards récoltés en quelques années ? Souvenons-nous, le 21 août, une colonne du coeur de l`Afrique, le Tchad, conduite par un Noir, le Gouverneur Eboué
fermement NON au pacte colonial français et le premier Président ivoirien Félix Houphouet-Boigny (le pro-français) qui, souvenons-nous a dit de Gbagbo : Hélas, tu me ressembles. L'Histoire est vérité et la France apprend à ses dépens
Africains puissent être dotés de la faculté de décider par eux-mêmes ce qui est bon pour eux (souvenons-nous du fameux discours insultant de Dakar), croit parler de son vassal lorsqu' il fait une réflexion sur le président Gbagbo
grande mosquée de Daloa qui est l`un des espaces les plus grands de la ville. Nous nous souvenons encore de son passage à cette place en 2000 quand il revenait d`Odienné. La mobilisation était tellement forte
notre pays, qui auraient pu nous faire bénéficier de mannes financières considérables, nous en ont malheureusement privées. Nous nous souvenons ainsi, avec beaucoup de regret, que, par manque d'esprit de prospective, un fait historique rarissime comme la visite
seule voie indiquée pour arriver au pouvoir, est celle des urnes. Nous travaillons sur le terrain. Nous nous souvenons bien que le FPI et Laurent Gbagbo ont payé le prix pour la démocratie. Nous avons connu des privations
dans la balance, le bien, les succès, les réussites l'emportent très largement et combien ! Sur les erreurs. Souvenons-nous de ton parcours. Directeur du Commerce extérieur, directeur de cabinet du ministre des Finances et de l'économie de Henri
agit-il d'un syllogisme, le raisonnement et la démonstration par excellence de l'antiquité et du XVIIème siècle. Souvenons-nous "tous les hommes sont mortels, or Socrate est mortel, donc Socrate est un homme". Il se trouve
avec lui que les Ivoiriens vont retrouver la joie de vivre, le bonheur de travailler. Nous nous souvenons encore de la rigueur et la discipline qu'il a instaurées dans l'administration lorsqu'il était la Primature au début
fait des aveux sur le rôle extrêmement important de Dramane Ouattara dans la destruction de la Côte d'Ivoire. Souvenons-nous ! D'abord, pendant l'audience d'avant-hier, Sinima Bamba a noté que la visite de Alassane Dramane Ouattara
première fois que le patron de la Refondation fuit ainsi les débats de vérité. Souvenons-nous à Kléber, après les négociations de Linas Marcoussis en février 2003, Laurent Gbagbo avait accepté le principe du partage des pouvoirs avec la rébellion