identification (Oni) pour les attestations ne demandent que 1000 Fcfa, les commissariats réclament en dehors de cette somme, des timbres et des dessous de table. Ce qui constitue un flagrant délit de racket. En plus, ce montant varie
services postaux ne sont pas assurés. Il y a des bureaux où l'on ne vend plus de timbres. L'émission et l'encaissement de mandats vers des grandes villes comme Daloa et Abengourou sont impossibles car les bureaux sont
bureau 17 du Postel 2001. Il y a des membres du Synapostel qui viennent acheter des stickers et des timbres, alors qu'ils ont travaillé à faire fermer les bureaux. Si Abidjan 17 n'était pas ouvert, ces membres
Poste de Côte d'Ivoire veut faire croire. L'activité économique de cette structure est paralysée. Les timbres ne sont plus vendus, l'on ne peut ni recevoir ni expédier du courrier (ce qui fait l'affaire des sociétés
remplir pour obtenir une pièce d'identité et un certificat de nationalité. On se rappelle également la pénurie de timbres fiscaux dans les zones considérées comme non favorables au FPI. Concernant le collège électoral, il devait rester figé